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 _Je te défie de porter un nom aussi pourri que le mien

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Shin Tagada

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Sexe : Masculin Messages : 183
Age : 22 Inscrit le : 24/01/2012

MessageSujet: _Je te défie de porter un nom aussi pourri que le mien    Sam 28 Jan - 1:03

Code: Un Jour petit Tagada deviendra un homme.


      ▬ NOM : Tagada (pourquoi moi?)
      ▬ PRÉNOMS : Shin
      ▬ SEXE : Homme
      ▬ AGE & DATE DE NAISSANCE : 17 ans 3/4 je suis né en plein cagnard le 14 Juillet, j'ai bien faillit m'appeler Fetnat (fête nationale)
      ▬ NATIONALITÉ : Français-Japonais-Indou (mais très éloigné pour la dernière)
      ▬ ORIENTATION SEXUELLE : hétéro, mais étrangement je me tape plus d'homme que de femme alors...Qui sait?


STEP I : Description physique

Imaginez un mec se pavanant dans la rue, le pas assuré, l'air conquérant. Toutes les filles se retournent sur son passage, quelques bafouilles arrivent à son oreille d'Apollon:
"Kyah! Quel canon, il est trop beau!!"
Le dieu grec se retourne et lance à la cantonade un sourire de play-boy éclatant, de quoi les émoustiller encore plus:
"Kyah! Il m'a regardé!!"
Et la gravure de mode les quitte pour s'en aller vers son monde rempli de strass et paillettes. L'une des groupies, encore plongée dans son rêve éveillé, ne remarque même pas qu'elle a écrasée le pied d'un gars, adossé sur un mur derrière, observant la scène avec un sourire moqueur. L'homme eut beau crié sa douleur, mais personne ne le remarqua. Fait chier.
Sauf besoin de lunettes je suis tout sauf original. Des cheveux châtains, clairs ou foncés suivant le temps, comme 70% des gens de cette planète. Des yeux de cocker attendrissants. Oui, mon seul atout pour les filles, c'est d'être chou. Des traits fins, une taille normale (1m72) pour un poids de 55kg. Non, je ne suis pas anorexique, j'ai juste un locataire gênant appelé "ver solitaire" à l'intérieur de mon estomac. J'ai beau manger et manger, je ne grossis pas. Cela peut être dû à l’entrainement de malade imposé par mon oncle, fier adepte du « men sana in corpore sano ». Son entrainement tout aussi banal comprend entre autre : méditations sous la cascade, survival de 4 mois dans la montagne et enfin combat avec les ours dans la brousse. Tout cela pour l’assister dans ses missions dites « punitives ». Je ne vous l’avais pas dit ? Il était tueur à gage à ses heures perdues. Je n’en ferais pas non plus un métier d’avenir. C’est devenu tellement banal de tuer des gens.
Il n’y a vraiment pas de quoi faire des jaloux, je ne suis ni baraqué ni comme mon petit doigt. Juste assez svelte pour pouvoir éviter les jets de couteaux ou bien les lancés de crumble de ma tante. J’en ai fait tout un art. Je suis assez fier de mes longs doigts de pianiste, idéals pour les jeux…plus matures. Quoi ? C’est quoi ces têtes horrifiés ? Pervers moi ? Mais je voulais parler du poker. Je suis assez fort pour embrouiller les gens avec ma tête d'ange. On voit ceux qui ont l’esprit mal tourné, ça me plait on va bien s’entendre…
Coté look, je m’habille Athéna et Pull-in essentiellement. Quoi encore ? Ce ne sont que des marques de sous-vêtements ? Avouez que c’est tout ce que vous vouliez savoir. Hum hum, je change souvent de style de vêtement mais disons qu'en ce moment je suis dans une période punk discret (en public) sinon je m'habille tranquille avec le tee-shirt de pub XXL et le short/pantalon tout pourri et troué de partout (en privé). C’est un secret alors ne le criez pas sur tous les toits, je tiens à préserver ma crédibilité envers mes futurs-potentiels-partenaires.

STEP II : Description psychologique

Discret comme un ninja, fier comme un coq, intelligent comme un Tagada:
J’aime tout le monde, même ceux qui ne m’aiment pas. En clair, personne. Ne vous inquiétez pas, si je vous porte le moindre intérêt, je serais votre ami le plus fidèle. Mais si vous me gênez de quelque façon que ce soit, je n’hésiterais pas à « éradiquer » le problème de manière « définitive ». N’y voyez aucun sadisme, je n’éprouve aucun plaisir à voir une personne souffrir, juste de l’indifférence. Ah, l’indifférence, un simple mot pour une signification si vague.
Les gens indifférents vivent dans leur propre monde pour s’évader d’une réalité trop normale ou trop dure. J’aimerais bien visiter un autre monde moi aussi.
J'ai une personnalité trop complexe (comme tout le monde) alors si vous voulez vraiment me connaitre, ce sera en RP. Pas tous en même temps surtout,*appréciez l'ironie*.
Pas besoin d’être Einstein pour le comprendre : Je fuis la normalité comme la peste. Je change d’attitude à tout bout de champs alors ne vous étonnez pas si je vous déclare mon amour…Et qu’ensuite je vous traite à l’égale de la sous-merde l’instant d’après sans raison. Si chacun possède une part d‘ombre en soit alors la mienne se cache derrière un sourire enjôleur. Elle reste là, tapie derrière une gaieté factice et ne s’exprimera que sous un ennui, un stresse intense ou une bonne cuite. J’ai l’habitude de garder le contrôle de mes émotions (comme tout le monde). Voyez ça comme de l’hypocrisie et vous insulterez la planète entière. À l’instant où je parle je suis toujours sincère, pour la suite…disons que la gentillesse a parfois ces limites.
Mince, je viens de me rendre compte que fuir la normalité reviens en fait à être normal...oui, on me dit souvent que je fais des philosophies merdiques en plus de quelques blagues pourries. Que voulez-vous, on ne choisit pas son éducation, ni son entourage (l'influence extérieure ça vous parle?).



STEP III : Histoire

Mon histoire ? Tu veux vraiment la connaître ? Et bien je suis né, j’ai vécut et il y avait ce professeur particulier….Haha je blague. Non mon histoire est plus ou moins aussi tordue que ça… (Pour ceux qui n’auraient pas compris, ne cherchez pas et pour ceux qui n’aiment pas les doubles-sens, ne lisez pas)

Chapitre 1: Un Shin naïf

Je suis né dans un hôpital du Japon tout ce qu’il y a de plus normal à part que j’étais si faible que les médecins ne pensaient pas me voir survivre. Alors rien que pour les emmerder, Dieu décida que le petit Shin vivrait. Il serait faible de constitution au point de ne pouvoir prendre que des cours par correspondance et ne pourra jamais sortir de chez lui. Quelle vie de rêve... En échange je n’ai jamais connu la première étreinte maternelle. Car ma mère eut la bonne idée de mourir sans me connaître. Je vis seul avec mon père depuis le début de mon existence. Je ne sais pas si je dois être soulagé qu’elle ne soit plus là ou si je dois lui reprocher de m’avoir laissé seul avec une telle ordure. Pas dans le sens : il buvait, me battait, croulait sous les dettes. Non, au contraire, nous vivions confortablement et nos relations restaient dans la norme. Je ne l’ai su que plus tard mais mon père est proxénète. Je n’ai donc jamais connu le monde extérieur, mais honnêtement je ne manquais ni de présence féminine ni même de mon père.

Depuis tout petit, j'ai toujours admiré mon père. Akusen (qui veut dire "argent mal gagné" quelle coïncidence) était un homme grand, fort, sérieux et travailleur. Il était mon idole, j'ai toujours travaillé dur pour qu'il soit fier de moi. J'étais toujours malade étant petit, alors j'ai passé toute ma primaire à la maison prenant des cours par correspondance. Akusen Seidai restait avec moi malgré son travail dans une petite entreprise d'assurance. Qui, soit-dit-en-passant ne rapportais pas grand-chose. Le manoir où nous vivions était un héritage de ma mère et l'argent qui servait à arrondir les fins de mois...Il savait où le trouver. Mais si j'ai toujours pensé que c'était un grand homme, c'était aussi parce qu'il accueillait des personnes miséreuses chez nous. Et il les aidait à reprendre leur vie en main. Il revenait chaque week-end avec pleins de belles jeunes filles. Essentiellement des lycéennes qui fuguaient ou bien des filles qui n'avaient aucun endroit où loger. Elles étaient toujours craintives au début, ont-elles fait le bon choix de suivre cet homme? J'étais là pour les rassurer, "mon père est l'homme le plus gentil du monde!" etc... On peut dire alors que j'étais le complice involontaire du vieux.

Il offrait le gite et le couvert, après tout dans ce grand manoir il y avait de la place pour tout un régiment. Elles restaient aussi longtemps qu'elles le voulaient, et pour moi elles devenaient ainsi des sœurs ou des mères de substitution. Elles étaient toujours gentilles envers "le fils de l’hôte". Une semaine passait pendant laquelle, elles faisaient ce qu'elles voulaient, lecture, jeux, il y avait de tout au manoir. Puis il arrivait. CE moment. Vous le connaissez, on l'a tous connu un jour. Vous entrez dans un bar et vous commandez cocktail sur cocktail, l'heure on s'en fout, vous êtes détendu, au paradis. Puis enfin, arrive le barman qui vous montre une note digne des plus grandes accros au shopping, et vous vous rendez compte que vous avez oublié votre portefeuille quelque part entre Mars et Vénus. Oui, à la fin il faut payer. Toujours.

Et l'étau se resserre, que faire? Ce gentil monsieur m'a permit de faire comme chez moi, je lui dois tout. Je dois trouver un moyen de lui rendre la pareille. Et si à cause de moi, il n'avait plus d'argent? Qu'arrivera-t-il à ce petit garçon, il n'est pour rien dans tout ça. Alors, habile, Akusen apporte LA solution qui pourra résoudre tout leurs problèmes. Et c'est partit pour le cercle vicieux dont on ne peut plus s'échapper. On veut arrêter ces choses dégradantes mais il y a toujours ce sentiment de culpabilité envers le petit choupinet qui n'a même pas la force de sortir de sa maison. Et bien sur, comme l'imbécile heureux était totalement innocent, on ne devait pas dire du mal de son père. Franchement, j'aurais préféré qu'elles me disent la vérité plutôt que d'attendre que je constate par moi-même.

J'avais 10 ans. Je me rappelle cette nuit d'hivers, le froid et la solitude. Les filles ne rentraient jamais le soir. Je me disais qu'elles avaient elles aussi une famille à voir. Elles ne pouvaient pas rester constamment à la maison, et le travail que mon père les donnait était surement fatiguant. Rien qu'à voir leur tête au retour. Mais il fallait bien payer mon père non? Il me disait que la vie était dure, c'est pourquoi je devais bien travailler pour pouvoir avoir un métier qui me fasse gagner plus en travaillant moins. Et comme un con je buvais religieusement ses paroles. Il faisait froid, je n'avais pas envie de dormir, je me disais que la dernière discussion avec mon père devait remonter à loin. Je suis monté dans sa chambre, il y avait encore de la lumière. Super il ne dort pas! J'entendais des bruits de fonds comme s'il n'était pas tout seul. J’entrouvris la porte et alors, je vis ce qu'un enfant équilibré, innocent et faible ne devrais jamais voir. Et comme tout enfant traumatisé, je pliais bagage et me taillais de la maison.


Chapitre 2: Un Shin perdu

Pour la première fois, je mettais les pieds dehors. J'avais pris le grand manteau d'extérieur de mon père vu que je n'en avais jamais eu besoin (le médecin aussi venait à la maison, toujours au moment où il n'y avait que moi et mon père bien sur) donc je n'avais pas froid. Bizarrement, ce que j'avais vu ne m'avait pas fait pleurer, au contraire c'était plus de la curiosité et...je ne sais plus. Comme j'avais l'impression d'avoir trahi mon père en regardant toute la scène, je me disais que je n'étais plus digne de le revoir. Mais peut être qu'un jour je serais capable de lui faire face et je pourrais rentrer à la maison, revoir les filles. J'errais sans but précis à travers les rues ensevelies sous la neige. Je me sentais de plus en plus fatigué. Quelle plaie d’être toujours fiévreux à chaque mouvement. Je tournais dans un coin et j'arrivais dans un cul de sac abandonné...non pas si abandonné que ça.

Il y avait deux hommes qui se pointaient mutuellement le thorax avec leurs revolvers (je ne suis pas si ignorant que ça du monde extérieur, la télé ça existe!). Celui qui me faisait dos fut surpris par ma venue et sursauta. Cela laissa le temps à l'autre de tirer. L'homme tomba sans bruit dans cette allée enneigée, plus si blanche que ça maintenant, et du sang m'éclaboussa à la figure. Décidément, première vue du corps féminin, première fugue et premier cadavre ça faisait trop de première fois. Alors mon cerveau fit la seule chose qu'il fallait faire dans ces cas-là. Il interrompit tout simplement le système.

Je me réveillais dans une chambre que je ne connaissais pas. Il faisait bien plus chaud que dehors. Du lait chaud et des petits gâteaux étaient posés sur la table de chevet. Une jolie femme à l'allure pas commode me regardait, assise à mon chevet. Un chignon relevé, un costume de femme d'affaire et une allure déterminée. Elle s'approcha lentement de manière à ne pas me faire peur puis elle dit:


-Tu es mignon toi, dis-moi ce que tu faisais là-bas dans cette rue en plein hiver.

Je lui racontais alors toute mon histoire, et c'est seulement à l'évocation du cadavre que les larmes se mirent enfin à couler. Elle me serra dans ses bras tout en me disant que j'avais dormit pendant deux jours complet. Pas étonnant que mon ventre gargouillait autant. Alors elle me demandait mon nom tout en prenant le lait chaud:

-Je m'appelle Shin Seidai

Elle en laissa tomber le verre de stupéfaction. En s'excusant elle quitta la chambre tout en me disant de reprendre des forces. Je voyais passer les heures, tout en maudissant ma faiblesse qui m’empêchait de quitter le lit. Puis je cogitais, sur le cadavre:
Pourquoi le tueur ne m'a pas fais taire? Ah oui, j'étais évanoui, mais pourquoi ne pas m'avoir tué? Normalement quand on voit une scène de crime, l'assassin doit tuer tous les témoins non? Et s'il n'a pas eu le temps de le faire? Alors il va partir à ma recherche. Si je retourne chez moi, je mettrais tout le monde en danger.

La gentille jeune femme revint me voir. Elle était accompagnée d'un homme que je reconnus tout de suite: le tueur. Alors comme tout gamin traumatisé, je criais inutilement. Alors la jeune femme frappa l'homme d'un coup de poing au ventre qui le fit pousser un cri de douleur:

-Alors c'était bien toi! Je t'avais pourtant dit d’arrêter ces petits boulots ridicules!

Intéressant. J’arrêtais de crier pour mieux écouter ce qu'ils avaient à dire.

-Ouch! ça fait mal! Mais enfin comment je pouvais savoir qu'un gosse débarquerait en pleine nuit sous une avalanche de neige?! D'ailleurs il m'a sauvé la vie, un peu plus et adieu à ton frère adoré. J'ai pas le choix pour le boulot, serveur dans un café, ça rapporte rien!

Et ça aurait pu continuer encore des heures si je ne les avais pas interrompus à cause d'une quinte de toux. Leurs yeux se braquèrent de nouveau sur moi .En regardant bien, c'est vrai qu'ils se ressemblaient, sauf que l'une avait l'air de pouvoir mâcher une boite de conserve et en recracher les clous alors que l'autre était tellement souriant qu'on le verrait plutôt vendeur de barba-papa. Alors il y eut comme un déclic en moi, c'est comme si je voyais un moyen de changer avec eux et surtout, j'avais envie de les suivre. Une promesse d'aventure m’attendait. Je leur racontais tout depuis ma naissance. Mon dégoût d’être aussi malade, ma fugue, mon envie de changer d’horizon, d’avoir un caractère et de devenir fort. Quand j'eus finis le jeune homme s'approcha de moi et me dis seulement ces mots:

-Appelle-nous ONCLE et TANTE.

Ma vie avec eux commença.

Chapitre 3: Un Shin nouveau

Pendant 7 ans je me suis endurci, je ne tombais plus malade alors j'allais à l'école publique. On habitait dans une autre ville que la mienne alors je n'ai pas revu mon père. J'attendais d’être de nouveau capable de le regarder en face, car voir son père en pleine action et surtout aimer voir ça, il n'y avait rien de plus traumatisant pour moi. J'ai donc passé de belles années à vivre en communauté avec les autres, emmerder ma tante et suivre mon oncle dans toutes ses magouilles. Ma tante travaillait comme secrétaire dans une petite boite de vente de moquette tandis que mon oncle était officiellement serveur dans un café. Je dis officiellement car (au risque de me répéter) officieusement il est tueur à gage. Ma tante déteste ça mais quand il y a besoin d'argent, il faut bien en trouver où l'on peut. Mon oncle m'a fait subir à ma demande beaucoup d’entraînements pour dit-il "devenir un homme fort". J'ai appris à tirer avec une arme, manier le sabre (et comme je me débrouillais comme un manche, j'ai arrêté avant de lui transpercer une oreille) et aussi le combat à main nues. Bizarrement, je n'ai gardé aucun traumatisme du cadavre. Surement parce que mon oncle a fait ça par besoin d'argent. En parlant d'argent j'avais vraiment envie de rembourser les dettes que j'avais envers eux. Je proposais donc à mon oncle de l'aider dans ces tâches "punitives" .Au début il ne voulait pas se faire trucider par ma tante alors c'était toujours négatif. Mais après l'avoir sauvé deux fois d'une mort certaine, il se dit qu'avoir un assistant n'était pas si mal, surtout pour l'alibi. Et la somme qu'on se ramassait à la fin valait la peine.

Je ne me faisais pas beaucoup d'amis à cause de ce travail à mi-temps. J'ai appris que la mort frappait à tout moment alors pourquoi se lier avec quelqu'un si c'était pour lui dire adieu plus tard? Je n'avais besoin que de mon oncle, ma tante et mon père. Je n'ai jamais voulu savoir s'il était encore en vie depuis que je me suis rendu compte qu'il ne m'a jamais cherché. En fait, j'espérais secrètement qu'il parte à ma recherche, je le savais mais il était trop tard pour rentrer chez moi la queue entre les jambes. Je voulais travailler, me faire un nom dans le monde du show-business et revenir déposer mon honneur, ma fierté et tout cet argent aux pieds de mon père. Je ne vivais que pour ça.

Un jour, tout bascula. J'allais dans la chambre de ma tante pour chercher des papiers qu'elle avait oubliée (-mon chou, tu pourrais aller chercher le dossier bleu clair sur ma table de chevet?, -ma tante je suis au lycée là, -C'EST UN ORDRE!!!). Et comme à mon habitude, la malchance fit que je voie un article de journal très intéressant. Il parlait de mon père qui s'était fait arrêté pendant les deux jours où j'étais inconscient le fameux soir d'hivers. Une jeune fille avait finalement eu le courage de déposer une plainte contre lui. Le journal révélait toute son activité de proxénétisme jusqu'à faire une interview de toutes les victimes. Elles disaient toutes :"Je détestais faire tout ça, mais je me sentais tellement coupable pour ce petit garçon si fragile et si innocent."Le cahier contenait d'autres articles tels que la mort d'Akusen suite aux coups de couteaux donnés par les copains des victimes pour les venger. La suite de l'article comprends une photo de ma tante et l'intitulé disait :"Une courageuse jeune femme décide d'adopter l'orphelin suite à la tragédie."

Question à cent mille yen: Comment réagit un gars normal dans ces cas-là?
1) Il pleure toutes les larmes de son corps et décide de se trouver un autre but.
2) Il devient dépressif et se suicide.
3) Il devient fou, sort de la maison avec un couteau, tue les personnes qui ne lui avaient rien avoué et les témoins (très expéditif, mais quand on ne se contrôle plus on ne pense pas forcément aux dommages collatéraux...) , brûle les preuves et la maison , court noyer sa douleur dans l'alcool, se drogue et lorsqu'il n'a plus un sous il se met alors à errer sans but précis comme il y a 7 ans, et enfin lorsqu'il reprends ses esprits arrive devant un pensionnat bizarroïde qui ne demande pas de frais d'inscription et accueille tous les élèves décérébrés du coin. Il regarde derrière lui, là où dormait un vieux clochard (son avenir potentiel) puis retourna son regard vers l'entrée du pensionnat (un avenir moins pire) et se dit alors: "Pourquoi pas?"

Alors quelle réponse était la vraie? Vous ne le savez toujours pas malgré toutes les indications? Alors l'argent est pour moi.

J'ai tout fait pour cet enfoiré, ce pour quoi je me suis battu c'était pour lui. J'ai passé 7 ans à m'en vouloir pour une sous-merde de son espèce. Et eux, ces gens que je considérais comme une famille, ils ne m'ont jamais rien avoué. Si cela avait continué, j'aurais peut être été moi-même retrouver mon père. Mais me laisser pendant 7 ans dans l'incertitude, et ne rien me dire sur les vraies activités de mon père. Enfin je ne suis plus un gosse! Et toute cette folie meurtrière, elle vient vraiment de moi? J'ai tellement l'impression d'avoir été un autre depuis l'article du journal. J'avais tout quitté, je me rendais compte d'ailleurs que ça ne m'avait fait ni chaud ni froid de couper les liens avec tout ce qui constituait depuis 7 ans "mon monde". Il était temps de me reconstruire un nouveau monde et ce pensionnat Noma me plaisait bien (surtout pour les frais d'inscription gratuits).

Je venais tout juste d'entrer dans le bâtiment qu'une fille blonde aux yeux émeraude me sauta dans les bras tout en me souhaitant la bienvenue, parlant de clans et d'un règlement étrange, demandant mon nom tout en me déclamant le sien et me proposant un tagada le tout dans la même phrase en 5 seconde. Whoaw. Je n'ai retenu qu'une chose, son nom: Miria
Elle me faisait faire la visite des lieux quand j'entendis l'appel de la nature. Je lui demandais les WC et j'allais donc vider tous ce liquide inutile. En sortant des toilettes, je me cognais contre un autre gars qui en laissa tomber son livre de philosophie. Comme j'étais en faute, je lui ramassais son livre en m'excusant qui était ouvert à la page du titre. Puis je pus lire le nom de mon interlocuteur: Yusuke Tagada.

Tagada

Non. Sérieux? C'est trop à chier ce nom! hahaha! J'en tombais exagérément à la renverse tellement ce nom était ridicule. Mine de rien, ça me faisait énormément de bien de rire un bon coup en ce moment. Vexé, il me balança simplement cette phrase:

-Ouais, je m'appelle Tagada, je sais c'est un nom pourri mais il n'y a personne d'autre que moi qui pourrait porter ce nom-là.

Shin Seidai. Seidai comme l'indique sa signification est un nom pompeux et me rappelle trop de mauvais souvenirs. Je voulais simplement tout oublier pour l'instant même si je savais que j'y repenserais un jour ou l'autre. Mais ce jour-là je saurais me contrôler et tout réordonner dans ma tête. J'ai décidé de changer de vie, il faut donc bien changer de nom aussi non? Quitte à porter le nom d'une friandise que je n'ai jamais mangé.
Alors comme j'aime les défis, je l'ai relevé.

Et Shin Tagada était né.

STEP IV : Groupe désiré ?

CIRCUS


Dernière édition par Shin Tagada le Mar 19 Juin - 11:02, édité 6 fois
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Chōji
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MessageSujet: Re: _Je te défie de porter un nom aussi pourri que le mien    Lun 6 Fév - 1:39

  • Comme tu me l'as demandé -ou pas- je viens lire ta fiche♥.

    Un petit faible caché pour les vieilles ? Bon à savoir./PAN Non je déconne.

    Pour commencer : Ta desc. Physique. Mmhh, quelques petites fautes de participes passé. (Comme tout le monde quoi) donc fait attention, tu dois surement connaître le petit truc pour régler ce soucis, oui ? Non ? Bref. Sinon, c'est amusant à lire, assez simple, explicatif, avec de l'humour en prime -on adore ça ici-.

    Ta desc. Mentale : Encore quelques fautes mais rien de bien grave, je dois l'admettre. Tu n'en dis pas beaucoup, mais suffisamment pour que ça me convienne. Tu me fais un peu penser à Cho', sauf que les changements de caractères ressembleraient plus chez toi presque à... De l'hypocrisie pour manipuler. Alors que chez Cho c'est plutôt maladif. Je te le dis car j'espère que c'est bien l'impression qu'il faut que ça donne ? Enfin voilà, sinon, nickel ici aussi.

    Ton histoire : Je constate que ta deuxième faute habituelle est à la troisième personne du singulier. Il faut mettre un T aux verbes. Ouais, c'est chiant et ca sert à rien, mais je suis parano de ça. ♥ Sinon, tu as une écriture vraiment agréable. C'est simple, sans tourner autour du pot, sans casse-couiller les gens. C'est parfait. Juste un petit détail me chagrine : Les âges. On a du mal à situer vers quel âge il lui arrive quoi.. Tu vois ? Enfin, juste mon avis, mais ca se laisse lire sans ça. Je sais que tu parles de 7 années, mais moi ca ne me suffit jamais, je suis trop curieux *_*

    Bref, sinon, chouette histoire, j'aime beaucoup aimé la lire ♥ Tu as un talent, je te l'assure :-)

    Un dernier détail : Ce n'est pas à nous mais à TOI de choisir ton groupe en fonction de ton personnage. Je te verrais bien en Circus car parfois tu as trop de caractère pour un Trality. Mais à toi de voir.

    En attendant, je te valide :-D




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SAE NAEDOKI M'A DIT
-Je suis quelqu'un d'ouvert.
-Ouvert des cuisses, ouais !
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MessageSujet: Re: _Je te défie de porter un nom aussi pourri que le mien    Lun 6 Fév - 2:01

Merci (!) pour les conseils et les reprises, je l'avoue ,c'est mon premier personnage RP donc, balancez-moi toutes les critiques je les accepte à coeur ouvert.
J'ai jamais été bon en conjugaison, mais bon s'il faut en passer par là...
C'est vrai que je ne voulais pas plagier sur les autres, histoire d'avoir une personnalité différente. Donc, oui tu as bien compris, je voulais qu'il soit hypocrite pour manipuler, mais dans le fond, il est pas méchant...Peut être un peu fou quand il perd l'esprit?
Enfin, je suis validé. J'ai passé tout mon temps à flipper comme un père qui attends la naissance de son bébé. Quel échec.

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Chōji
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MessageSujet: Re: _Je te défie de porter un nom aussi pourri que le mien    Lun 6 Fév - 2:03

Dans ce cas, c'est parfait. Et vu ce que tu dis de toi, alors oui, tu es un circus. :-)


Sinon, du reste, tu as fait de l'excellent boulot pour une première. ♥

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Sae
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MessageSujet: Re: _Je te défie de porter un nom aussi pourri que le mien    Lun 6 Fév - 2:47


Bah putain ! (Ca c'est de la réaction ! xD)

Sérieux Shin, je suis agréablement surprise. Ton premier personnage RP ? Putain t’envoies du pâté ! J'ai vraiment aimé. Tu as tout détaillé, c’était intéressant, y'avait rien de lourd, quelques fautes mais rien de dérangeant, c'était fluide, drôle par moment. Non c'était bien ! Je me doutais que tu gérais de toute manière. =)

Ton personnage est affreusement complexe. Je dois avouer que c'est difficile de dire quel groupe lui conviendrait le mieux. Il est mi shadow, mi trality, mi circus. C'est compliqué ! =) Mais si Circus te convient, on va laisser comme ça ouais.

Au sujet de sa tante et son oncle, je sais pas pourquoi, j'étais persuadée au début qu'il s'agissait de Yusuke et Tsukiko ! Puis quand ils ont demandé à ton personnage de les appeler "oncle et tante" je me suis dis que je m'étais royalement trompée ! xD

Sur ce, je m'étale pas plus, Choji t'as déjà dis tout ce qu'il y avait à dire et je me suis déjà fais un petit pavé pour cette soirée, j'ai la tête dans le cul, je peux plus ! =) Mais y'avait pas de quoi stresser franchement. T'es bon et personnellement j'apprécie ton écriture. J'ai hâte d'en voir un peu plus même. D'ailleurs tu écris autre chose ? Fictions, ébauches, textes de manière générale ? Sympa ta présentation vraiment. GO GO GO RP ! ;D


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Frédéric Beigbeder ▬ Fuir. Toujours. Et courir sans relâche. Et puis, un jour, s'arrêter pour dire à quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux : c'est toi dont j'ai besoin, vraiment. Et le croire. Ce serait beau alors, de ne pas éclater de rire, d'avoir un peu peur, et de prendre des risques, de faire des trucs ridicules. Et de cesser de fuir.

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