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 Aisling Amber Korhonen | Ho. Done.

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Kennedy Di Ludivocci

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Sexe : Féminin Messages : 8
Age : 24 Inscrit le : 26/02/2012

MessageSujet: Aisling Amber Korhonen | Ho. Done.   Dim 26 Fév - 18:13


      ▬ NOM : Korhonen.
      ▬ PRÉNOMS : Aisling Amber.
      ▬ SEXE : Féminin.
      ▬ AGE & DATE DE NAISSANCE : 17 ans ; 25 juin.
      ▬ NATIONALITÉ : Anglaise.
      ▬ ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle.


STEP I : One upon a time, Snow White Queen.

Une grande fille. Voilà ce qu'elle inspire Aisling. Tout en longueur, comme si on s'était amusé à l'étirer. La grande perche munie de longues jambes fines. Tellement squelettique que ça fait peur. Pourtant, elle se nourrit comme tout le monde. 3 fois par jour. Des fois quatre. Personne n'est à l'abri d'une envie soudaine de gâteau au chocolat à 16h. Ouai, Aisling, elle est peut-être fine comme une brindille, mais elle est comme vous.
Enfin, Aisling, elle a un problème. Elle est albinos. C'est l'extra-terrestre. Cheveux blancs, yeux clairs presque décolorés, teint laiteux. La jeune fille n'est pas en reste. Elle a la totale. On la dirait sortie d'un de ces foutus films d'horreur, type monstre de série B. Avec le rôle du fantôme qui hante le manoir d'une famille de riches.

Aisling, toujours une cigarette entre les doigts, appelez les pompiers, c'est du sérieux. Mais quand on lui dit "Tu vas avoir un cancer des poumons." Elle nous envoie bouler gentiment en disant "qu'au moins, elle sait de quoi elle va mourir, elle." Alors, au début, faut supporter l'odeur ouai. Surtout que ça s'imprègne dans les vêtements et tout. C'est la reine de la fumette.

Physiquement, elle est jolie, ouai. Mais différemment. Les gens tombent rarement sous son charme "parce qu'elle a une magnifique chevelure blanche". En fait, les gens aiment rarement Aisling. Parce qu'elle a un physique à faire peur. Le seul jour où elle se sent bien, ça doit être Halloween, parce que sa peau blanche passe pour de la poudre ou un truc du genre. De toute façon, elle sort rarement de chez elle. Parce qu'Aisling a des soucis de santé. A cause de sa "maladie", elle supporte mal le Soleil. Elle a des vertiges, elle se sent mal. C'est un peu la vampire désabusée du coin. Elle fuit le Soleil, et elle mord quand on l'emmerde trop. Aisling est belle à sa façon. Mignonne, pour certains. Effrayante pour d'autres. Terriblement séduisante. Tout dépend de si vous êtes fan du style "blanc comme un cachet d'aspirine" ou non.


STEP II : When the madness takes place.

Aisling n'a pas beaucoup de qualités. Elle fait n'importe quoi. Si vous l'énervez, elle vous frappera sans sentiments. Aisling n'est pas là pour se faire toute une bande de potes, au mieux, elle créera un gang et si vous êtes un bon, elle vous y invitera. Mais si vous vous faites coincer par des surveillants et hé bien, tant pis pour votre gueule. Aisling, elle boit, un peu, beaucoup trop des fois. Parce qu'elle s'ennuie l'été, quand il fait super beau dehors et qu'elle peut pas mettre un pied dehors sans faire un putain de malaise. Elle méprise les faibles, les petits binoclards, les geeks boutonneux, les saintes-nitouches, les filles à papas, les gosses de riches... Aisling possède un sens de l'hypocrisie et du cynisme très développé. Elle pourra vous balancer une belle insulte tout en affichant un grand sourire, tout ça pour vous faire croire que vous avez de l'importance à ses yeux.

« Ho pitié, Aisling, garde tes propos injurieux pour toi, veux-tu. Tu comprends pas qu'on en a rien à faire de ta mauvaise humeur omniprésente ? »

Il vous faudra du courage pour réussir à arracher un sourire à la jeune jouvencelle. Parce qu'elle tire toujours la gueule, comme si la vie était tellement inutile et épuisante, qu'elle valait pas vraiment la peine d'être vécue. Bon, ok, des fois, elle sourit, mais la plupart des fois, c'est quand elle vous torture, parce qu'elle tire un plaisir sadique à vous voir souffrir.

Aisling, elle se sent faible de pas supporter le Soleil plus d'une heure. Parce que voyez-vous, Aisling a une réputation, et elle doit pas se laisser démonter par des broutilles de ce genre. Alors venez pas lui faire remarquer qu'elle est malade. Ou alors, c'est vous qui risqueriez de finir à l'hôpital.

Ne croyez pas qu'Aisling, c'est une folle de kung-fu ou je sais pas trop quoi. Elle va pas vous faire une prise de karaté, ni rien. Un bon coup de genoux bien placé suffit largement à calmer certains mecs aux hormones en fusion, hein. Et puis, les filles, elle leur tirera les cheveux. Pas de discrimination.


STEP III : When I get sad, I stop being sad and be awesome instead! True story...

Je me suis perdue, sur le chemin. Il y avait trop de couleurs dans l’air, je me suis arrêtée. Comme un papillon de jour, j’étais obnubilée par l’ombre. La noirceur de ton âme est comme un vin. Laisse moi le boire. Et nous chercherons ensemble la sortie. Du sens inutile du début et de la fin jusqu'à la disparition de cette âme. Qui se souvient des personnages ? Depuis la fenêtre de la folie, au revoir.

Elle est née dans une famille aimante. Fille unique d’un jeune couple. Tout était beau. Tout était charmant. De la cave au grenier, de l’entrée jusqu’au jardin. A l’époque, on l’appelait Aisling. Son prénom. Gardez le dans votre poche, parce qu’elle ne veut plus l’entendre. Ses parents étaient des gens simples, sans prétentions. La chambre d'Aisling était tapissée de rose et de mauve, et sur les étagères en bois on pouvait voir aligner des dizaines de peluches. Des roses, des bleues, des douces, des chaudes… C’était un paradis de candeur. Elle s’inventait des histoires où elle était la Princesse d’un pays rose, et ses sujets n’étaient autres que ses peluches. Elle écoutait la Voix. Celle qui lui disait ce qu’elle devait faire.

Comme n’importe quel enfant, elle aimait courir dans les champs, les blés fouettant son visage. Elle aimait la sensation du vent dans ses cheveux, et les gâteaux sucrés que sa mère lui faisait. Elle s’amusait avec les autres enfants de son âge, et parlait du film qu’ils avaient vu le soir dernier à la télévision.

Mais vers l’âge de 7 ans, les choses se sont gâtées…

C’était un jour parfait. Aisling s’était engloutie deux choux à la crème, et elle comptait sortir jouer avec des amis. Elle avait brossé ses cheveux de princesse, sa longue tignasse blonde dont elle était si fière. Elle se prenait pour une grande, et voulait choisir elle-même la robe qu’elle mettrait. Parce que voyez-vous, elle avait un amoureux. Il s’appelait Adam. C’était son prince. Ils vivaient une romance d’enfant, les bisous sur la joue, les jolis compliments et les fous rires dans l’herbe. Alors Aisling hésitait. La rouge ou la bleue ? La bleue. Son père entra dans sa chambre et déposa un baiser sur son front.

- Au revoir, ma chérie.

Elle hésita un instant. Parce que son père n’entrait jamais dans sa chambre sans frapper. Ce passage éclair était trop suspect. On croit que les enfants ne comprennent pas ! Mais Aisling avait compris que quelque chose clochait. Qu’est ce que tu attends ? Cours lui après ! Que se passait-il ?! Alors, elle se rua à la porte d’entrée et cria :

- A ce soir, papa !

Il lui rendit en guise de réponse un simple sourire triste et monta dans la voiture. Déçue, parce qu’elle pensait obtenir des informations, elle rentra. Adam t’attend. Ce sont des sanglots étouffés qui l’arrêtèrent en chemin. Elle se glissa dans le couloir, et aperçut la silhouette voûtée de sa mère, qui se mordait la lèvre inférieure, réprimant les spasmes qui agitait son corps. Il est rare de voir les grandes personnes s’effondrer en larmes. Pour les enfants, c’est un peu comme un mythe. Et découvrir que le mythe peut se transformer en réalité est comme un rêve qui se transforme en cauchemar. Aisling resta collée, en silence, à sa mère, sans trop savoir, sans trop chercher à comprendre ce qu’il se passait. Plus tard, elle apprit que ses parents s’étaient séparés. Papa ne rentrerait pas ce soir. Il est parti. Il t’a abandonné.


La vie de Aisling changea. Elle grandit. Devenant une adolescente, elle se métamorphosa. Elle ne trainait plus ses copains de jeunesse, préférant les groupes plus matures. Les jeux de cartes ne lui plaisaient plus. Elle cherchait autre chose. Elle voulait du danger, de l’adrénaline, jouer avec la vie… Plus rien n’avait d’importance si ce n’est s’amuser. Sans penser aux conséquences. Sa mère ne s’opposait plus à rien de toute façon. Elle était trop marquée par la rupture avec son mari. Elle se laissait aller, sans voir que sa fille tournait mal. Bad bye, darling.


Un jour, elle se réveilla devant chez elle. Elle avait tellement bu avec sa bande de petits copains étranges, qu’elle s’était endormie sur un banc. Et ils l’avaient laissée là, toute seule. Enfoirés. C’est Adam, qui était venu la secouer, inquiet.

- Aisling.
- Ho, mais serait-ce Adam ? Le roi des bouffons. Ahahaha !


Et elle éclata de rire. La Voix qu’elle entendait depuis toute petite n’était jamais partie. Elle continuait de lui chuchoter à l’oreille ses choix. Et Aisling s’y pliait. Elle se leva en titubant et la terre se mit à tourner autour d’elle. Adam vint lui prêter main forte, l’empêchant de tomber, le nez le premier dans le gazon.

- Wouhouu… Le trottoir vient de traverser la route. Ahahaha ~
- Tu devrais vraiment rentrer.
- Tu n’as pas d’ordre à me donner, joli cœur. Tu n’es pas mon père.


Ce dernier mot fut craché comme une injure à la figure du garçon. Il était loin le temps où ils étaient amis. Elle était loin l’époque où Aisling avait une vie parfaite. La rouge ou la bleue ?
Ils restèrent quelques temps à se regarder ainsi, sans parler. Aisling le jaugeait avec un air dédaigneux, dans sa robe de soirée. La bleue. Alors qu’Adam l’observait avec un sourire compatissant. Il savait que Aisling n’avait pas toujours vécue des jours heureux. Que son père était parti, et ne donnait plus de nouvelles. Trop tôt, elle était devenue torturée par des évènements de grands. Elle ne comprenait pas, mais elle subissait. Elle subissait la dépression de sa mère, l’absence de son père…

- Pars Adam. Nous n’avons plus rien à nous dire. Rejoins ton paradis.

Il hocha la tête, comme s’ils étaient des amis de toujours, et qu’ils venaient de conclure d’un accord commun. Comme s’ils se revoyaient le lendemain matin. Et les mains enfoncées dans les poches de son jean, il se tourna vers sa maison. La lune était pleine. La scène était macabre.

- Hé Adam.
- Oui, miss Insanity ? répondit-il en se retournant.
- Non. Rien. Ça n’a aucune importance.


Et Aisling retourna chez elle. Insanity. La Folie. Parce que c’est ce qu’elle était. Complètement folle. Elle avait basculé dans le miroir. Désolée. Désolation. Et elle reprit ses petites habitudes. Le groupe malsain avec lequel elle trainait fut finalement dissout par le chef. Il déménageait. Elle passa chez lui pour lui faire ses adieux, après tout, elle était une habituée de la bande.

- Tu es venue.
- Tu veux que je m’en aille, peut-être.
- Non. Je dois te dire Aisling… Tu vas me manquer. Tu n’étais encore qu’une gamine en arrivant. Voilà ce que nous avons fait de toi.
- Je ne peux pas te manquer. Tu es Scott.
- Je ne suis pas Scott sans vous…



Un long silence s’installa entre eux. Elle l’aida à ranger encore quelques cartons. Et ils restèrent dans la chambre vide, à observer la pluie tomber à travers la fenêtre. Ils se rappelèrent chacun les disputes qu’ils avaient eu et toutes ces fois où ils avaient trop bu. Aisling était la seule qui était venue lui dire au revoir. C’est une certitude. Alors, elle se releva, lui tendit une main pour l’aider à faire de même. Et ils sortirent, sous la pluie, cheveux trempés, rires cristallins.

- Et Chrissie, tu y penses ? Tu la laisses, ici ?
- Chrissie ne m’a jamais aimé Aisling. Ce n’était pas un jeu où je suis le papa, elle la maman et vous mes rejetons.
- Je vois.
- Ce n’était qu’une partie d’échec dans laquelle elle n’était qu’un vulgaire pion que je devais renverser pour aller prendre la reine.


Leur corps se rapprochèrent, pour s’étreindre. Un baiser furtif fut échangé. C’était tout. Ils se dirent au revoir. Ou plutôt adieu. Et Aisling rentra chez elle. Tout tournait dans sa tête. Adam, Scott, robe bleue, Insanity, peluches, adieu… Tout s’entremêlait.
Il n’y avait plus de groupe avec lequel trainer. Mais il restait sa chambre rose, maculée de cotons. Une paire de ciseaux trainait dans un coin de la pièce, sous les têtes des peluches qu’elle avait décapité. Adieu. Adam frappa plusieurs fois à sa porte et à chaque fois repartait sans l’avoir vue. Les jours où il était heureux, il laissait un mot. Et puis, un jour, il ne passa plus. C’était ainsi. Il s’était trouvé une copine. Chrissie. Mignonne et tout. Quand Aisling les voyait passer sous sa fenêtre en train de roucouler, elle fermait les rideaux. Leur vision d’amour lui donnait la nausée. La vie peut être une vraie garce surtout quand elle prend exemple sur Chrissie.

Alors, un jour, par ennui, elle frappa chez Adam. Il n’y était pas. Certainement avec Chrissie. Elle laissa un message comme il le faisait avec elle. « Je vais à l’hôpital. » Au moins, c’était clair, on verrait bien s’il tenait à elle. Elle se rendit dans le grand établissement blanc, avec une ordonnance qui appartenait à sa mère. Une liste d’antidouleurs et d’antidépresseurs était prescrite. La vie est belle.

L’infirmière l’ausculta, sans comprendre la venue de l’adolescente. Alors, voyant qu’Adam n’était toujours pas là, Aisling passa au plan B.


- J’ai un gros problème. Un problème d’ordonnance.
- Vous prenez de la drogue ?
- Caféine. Nicotine. Kétamine. GHB, DVD, PCP, LSD. Diazépam, lorazépam. Tous les trucs en « pam ». Pas de discrimination.
- Ne bougez pas. J’appelle le médecin.
- Et un cappuccino.


Allez Adam. Allez. Elle était seule et tenait les ficelles de son destin. Mais elle aurait bien aimé laisser la main à quelqu’un d’autre. C’est alors qu’il apparut. Sans Chrissie, en plus. Il était décoiffé, essoufflé, inquiet. Il était venu. Viens me sauver.

- Aisling.
- Te voilà. Enfin.
- J’ai changé depuis la dernière fois, Ash. Je viens juste aux informations. Ne compte pas sur moi pour rester auprès de toi toute la nuit, parce que tu as fait une tentative de suicide, ou un truc encore plus glauque.
- Ne t’inquiète pas. Moi aussi, j’ai changé. Maintenant, je t’aime.
- Tu sortirais avec un mec que tu ne connais même pas ?
- Tu ne peux pas être pire que ceux que je connais !


Ils se regardèrent. Qui était devenu le plus sentimental des deux ? Aisling ou Adam ? Lequel avait vraiment le plus changé ? Chacun détenait sa réponse. Mais pas la même que celle de l’autre. Aisling et Adam. La pire chose qu’ils pourraient faire. Leur plus sombre pensée. Insanity & Purity. Liaison impossible. Mélange interdit. Leur vie était une belle tragédie. J’aurais dû choisir la rouge. Depuis leur enfance, ils n’avaient cessé de jouer à cache-cache. En réalité, leur jeu venait de les perdre.

- L’embrasser a changé ma vie. J’ai compris à quel point j’avais envie d’être avec toi en embrassant la mauvaise personne.
- Merci Adam. C’est tout ce dont j’avais besoin d’entendre. Maintenant, je dois rentrer.
- Et… l’hôpital ?
- Je peux être Insanity mais je ne suis pas suicidaire. Et dis bonjour à Chrissie de ma part.


Elle fila. Les jours passèrent. 17ème anniversaire. Personne ne vint frapper à sa porte pour le lui souhaiter. Et c’était tant mieux. Elle n’avait pas besoin qu’on s’occupe d’elle. Adam et Chrissie semblaient vivre une romance parfaite. Un jour, ils se retrouvèrent tous dans une fête de quartier. Bien sûr, Aisling, accrochée à sa coupe de champagne, perchée sur ses talons hauts, observait Chrissie avec un regard meurtrier. Entre elles, ce n’était pas le grand amour. Mais Chrissie était le genre de peste qui aime jouer. Viens petite souris, je vais te manger.

- Bonjour Aisling. Jolie robe. Très… Bleue. Tu es venue toute seule ?
- Ho, Chrissie. Pas de sourire en coin avec moi, tu es trop expressive ! Vivement le botox !


Ce sont les seuls mots qu’elles s’échangèrent ce soir là. Heureusement d'ailleurs, parce qu'Aisling était devenue encore plus violente. Ça ne l'aurait nullement embarrassée de se jeter sur cette petite garce et lui faire sa fête, lui tirer les cheveux jusqu'à ce qu'elle pleure. Ho Aisling... Et sa mère, pour la première fois depuis des années, décida de prendre une grande décision. De l'envoyer au Japon, loin de tous ses démons passés. What the fuck. Elle l'envoyait surtout loin de ses rivalités. Loin d'Adam. Loin de Chrissie. Pour la première fois en dix ans, elle osait mettre des barrières à Aisling. Et elle l'envoya à Noma. Bad dream begins.



STEP IV : Groupe désiré ? SHADOWS.


Dernière édition par Aisling A. Korhonen le Lun 27 Fév - 17:26, édité 4 fois
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Chōji
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MessageSujet: Re: Aisling Amber Korhonen | Ho. Done.   Lun 27 Fév - 2:10

  • Bonjour/Bienvenue sur NM! :-).

    Voici venu le temps de la validation ♫ (Tention, je chante pour toi!)

    Desc Physique : Au moins, toi, ton avatar te ressemble : Blanche comme la mort ! Une albinos, je crois pas qu'on en a déjà... DONC, je t'aime ♥ Car j'aime la nouveauté, l'originalité. En parlant de ça, t'as une manière d'écrire bien à toi, j'apprécie ♥ Et aucune faute ne m'a sauté aux yeux, alors je ne peux que te caliner~

    Desc Mentale :
    Ah, elle aime la bagarre, celle là ! Bah, une vraie Sha' quoi. Ta façon d'écrire colle parfaitement à ton perso, j'adhère. Court, précis, net, mieux que ça on peut pas faire comme on dit par chez moi. :-) J'aime beaucoup l'idée en tout cas. J'espère avoir l'occasion de RP avec toi.

    Histoire : Y'a un petit changement dans l'écriture, et... Woah. La je suis fan pour de vrai. J'aime beaucoup la partie en italique. Vraiment. ♥ Très poétique.

  • Tu parles d'une chose courante, mais la façon dont tu la racontes est très touchante. Le passage où elle voit sa mère pleurer m'a touché. Je me suis surpris à m'enfoncer dans ton roman, sans parvenir à décrocher de suite pour écrire ici. Vraiment, tu nous fais réaliser à nouveau à quel point cette chose "banale" n'en reste pas moins une étape dure de la vie.

  • Putain, de merde, de pute, j'aime vraiment, VRAIMENT, ton écriture. Tu m'embarques, et puis, ton personnage est génial. Tu répètes les mêmes mots, comme une torture. Puis cette voix, rah, je t'aime, tient, voilà.

  • Tu nous parles d'un groupes avec beaucoup de flou, mais l'emploi des prénoms, les dialogues au bon moment... Comme si on savait déjà tout. Comme si on attendait juste que tu sonnes le glas, mais qu'on sait déjà qu'il viendra. C'est fou.

  • Rah, j'aime beaucoup les personnages, et les mots que tu ajoutes comme un puzzle qu'on complète petit à petit...
    Et là tu nous coupes tout, pour un chamboulement de malade : NM!
    Ca donne terriblement envie d'en savoir plus sur elle. Je suis déjà tombé amoureux de toute façon ♥ /PAN ah, sauf ... Peut-être des "dis ans" qui m'ont gâché la fin~ xD.

    Sur ce, j'ai le plaisir plus qu'énormissime de te valider

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SAE NAEDOKI M'A DIT
-Je suis quelqu'un d'ouvert.
-Ouvert des cuisses, ouais !
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