AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion


 

Partagez | 
 

 Aaron, un fou prisonnier de son passé [Sae, je te hais ♥]

Aller en bas 
AuteurMessage
Aaron Kampbell

avatar

Sexe : Féminin Messages : 29
Age : 24 Inscrit le : 31/12/2012

MessageSujet: Aaron, un fou prisonnier de son passé [Sae, je te hais ♥]   Lun 31 Déc - 17:28


LE PASSEPORT

      • NOM : Kampbell
      • PRÉNOM : Aaron
      • SEXE : Homme
      • AGE : 24 ans
      • NATIONALITÉ : Irlandaise


VOS SOUVENIRS IMPORTANTS

Pendant des années, jusqu'à finalement atteindre 20 ans, le jeune homme a passé sa vie à travailler. Il a plus de droits grâce à ses réussites et va un jour retourner voir sa cachette pour y retrouver tous ces travaux. Souriant, le voilà qui court comme avant jusqu'à... un immeuble de 40 étages... Aaron n'en croyait pas ses yeux. A la place de ses travaux artistiques se trouvait un immeuble et un parking sans aucune végétation. Il resta là. Sans bouger, les yeux écarquillés, pendant quelques minutes avant d'éclater en sanglot et crier d'horreur. Peut être que pour tous certains, ce n'est rien. Il suffit de faire ça ailleurs. Mais pour Aaron, c'est la perte de toute une histoire, tout un monde et tout un passé qui s'écroule en un instant. Cet incident va provoquer chez lui la chute, le départ, la folie... Voyez ça comme vous voulez...

En plus de travailler à l'école, il devra étudier à la maison. Il n'aura une pause qu'entre quatre et cinq heure de l'après midi. C'était l'heure magique. A chaque fois que l'heure affichait quatre heures, l'enfant courrait dans la maison pour sortir prendre l'air et surtout, rejoindre sa cachette. Dans le bas d'une colline, cachée dans les fourrées, une grotte inoccupée avait accueillit le jeune homme. Ce dernier avait sa maison à lui et venait y dessiner ce qu'il voulait. D'ailleurs, il était malin le garnement, pendant que ses parents ne le regardaient pas ou changeaient de pièce un instant, il montait sur une chaise et avançait l'heure. Au retour, il la retardait avec un sourire fier aux lèvres.

C'est lors d'une de ses escapades, qu'il rencontra celle qui fera son bonheur mais aussi sa détresse : Colleen. Cette jeune demoiselle, un peu trop curieuse, avait trouvé la cachette de l'artiste et observait avec un doux sourire. Aaron courrait comme à son habitude jusqu'au lieu et paniqua quand il vit un trou dégageant les ronces vers sa grotte. Il avança prudemment et s'arma d'une branche un peu trop humide et décomposée pour vraiment servir à quelque chose... Mais il n'allait pas se laisser faire. Ici c'était son seul endroit secret, son coin de paradis même, alors il allait montrer à l'intrus de quoi il était capable. Seulement voilà, quand il eu passé le couloir vert, il n'avait plus du tout envie de virer le visiteur. Face à lui se trouvait une adorable jeune fille à la chevelure dorée. Première personne de son âge qu'il rencontrait en dehors de l'école, il ne sut que dire. La jeune fille sourit et lança la discussion. Pendant une heure ils parlèrent peinture, magie, aventure... Il autorisa la jeune fille à revenir et couru jusqu'à la maison. Pendant un an, les deux jeunes gens se cachaient dans cette grotte. Mais une fois, la fois de trop, la discussion s'éternisa, dépassant l'heure de retour. Le manque de soutien ne l'aide pas... pourtant il fait de son mieux en terme d'éducation. Mais le garçon laisse toujours son imagination s'exprimer sur une feuille de papier. Plus tourné sur l'écriture de roman et sur l'écriture de script, le métier d'écrivain l'intéresserait plutôt aussi ! Parfois il lui arrive d'écrire des romans ou quelques nouvelles. Mais il est aussi un professionnel en matière de musique c'est donc vers là que le jeune homme va continuer de charmer son amie : l'écriture, le dessin et les animaux. Il peut encore se souvenir des nombreux morceaux jouées à Colleen grâce à sa flute, et notamment les "Quatre Saisons" de Vivaldi qu'elle adorait. Depuis il les chantonne dans les rues et les joues régulièrement sans pour autant s'y reposer pour gagner sa vie. Pas besoin de vous raconter dans quel état se trouvaient les parents. Il ne pouvait plus sortir, plus aller voir ses peintures... et la jeune fille. Pas besoin de vous faire un dessin, notre jeune homme était amoureux.

L'homme regardait, de ses yeux sans vie, le vieux pont comme s'il attendait que celui-ci lui donne une réponse. Il peut toujours attendre. Il hait de pont. Il le hait plus que tout et pourtant, le voilà qui reste à le regarder pendant plusieurs heures par jour. Enfin aujourd'hui, on pouvait être fier de ce grand gaillard. Ce dernier avait plutôt bien occupé sa journée pour une fois. Il était allé jeter tous les déchets qui traînaient autour de lui, dans la baie la plus proche. Puis il avait acheté des pizzas avec ses sous encore en poche, pour tout le monde, mais lui était allé manger un simple sandwich en triangle dans le parc. Il puait. Un bain dans le lac comme nos ancêtres. Aaron trouvait plus agréable, plus proche de la terre... mieux. Donc il ne se lassait pas de nager tout nu, lorsqu'il n'y a jamais personne pour aller nager pendant une demi-heure dans l'eau glacée. Simple balade de routine, il a fini par se battre dans les rues mal famées et chercher un bout de vieux drap pour éponger sa plaie. Simple quotidien... Aaron est devenu une simple marionnette quand il s'agit de se battre. Avant, il aurait trouvé ça mal. Mais parfois ça le défoule, ça lui fait du bien. Il n'est pas particulièrement violent, mais il en a marre qu'on se cherche des poux à chaque fois qu'on croise un plus faible que soi. Il en connaît un rayon. Finalement il est revenu au point de départ ou presque, sur son fidèle rocher devant le pont de pierres sombres...

VOTRE CARACTÈRE

Commençons par ce qu'il y a de bon en moi : ouvert d'esprit, compétent, personne de confiance & ordonné. Passons maintenant du côté obscure de la force : susceptible, violent, fou & manipulateur.

♠ réservé/froid/renfermé
♠ problèmes psychologiques/folie
♠ cœur pur
♠ près à aider celui qui le mérite
♠ proche des animaux
♠ violent quand il dérape
♠ incompris
♠ enfant recherchant une porte à ouvrir
♠ cultivé, passionné pour l'histoire
♠ toujours en train de peintre ou dessiner
♠ peu social


Excepté d'être social mais aux faces cachées, Aaron se veut être quelqu'un de très secret et mystérieux. Il ne parle que très peu de lui-même et jamais de son passé. Même ses amis proches ne peuvent se flatter de le connaître beaucoup plus que la majorité des gens. Oui, avec il se montrera plus ouvert, mais il n'aime toujours pas parler de lui-même. Il préfère entendre ce que les autres ont a dire: il n'a pas besoin de repenser à ses histoires, il les connait déjà. Puis, aussi surprenant que cela puisse paraître à l'indifférence qu'il manifeste aux propos des autres, il se montre souvent intéressé par leurs histoires, jusqu'au point de compatir dans certains cas. Il ne donne pas beaucoup son opinion et semble de ficher de tout, mais c'est juste les apparences. Il n'aime tout simplement pas penser, ni se casser la tête. C'est le genre de personne qui se fait des réflexions sur un ton morne, jamais surpris. De toute façon, il déteste les surprises et il l'a bien fait comprendre à ses fêtes d'anniversaire. Les crises qu'il vous a piqué... Maintenant, il n'est plus trop du genre à se mettre en rogne, mais plutôt à aller bouder dans son coin, une cigarette à la bouche et un air meurtrier au visage. Dans ce temps-là, il vaut mieux le laisser tranquille: il pourrait bien vous botter les fesses d'un coup de pied.

Après, chose peut-être inattendue, il est un peu fleur bleue et se plaît bien dans les scénarios de romance passionnée. Peut-être a-t-il lu trop de romans et de mangas, mais il aime bien toutes ces histoires d'amour impossible, peu importe le sexe des deux individus. D'ailleurs, son plus grand rêve, outre échangé son pouvoir contre quelque chose de moins ridicule, serait de rencontrer la femme de ses rêves, de l'épouser et de fonder une petite famille. Il croit dur comme fer à l'âme sœur et compte bien la trouver, malgré sa restriction à vivre là où il est à cause dudit malheureux pouvoir. Enfin, la femme qui aura droit à ses faveurs sera choyée entre toute, car il est attentionné et très fidèle. D'un autre côté, il est carrément possessif et jaloux, alors gare au type qui oserait toucher à sa copine. Même s'il ne s'agissait qu'un vieil ami d'enfance, il garderait sa méfiance. Non, il n'aime pas qu'on touche à ce qu'il considère comme sien et encore moins quand quelques habiles tours pourraient détourner l'objet de son amour de lui. Enfin, il faut le comprendre: ce pauvre garçon est du genre à s'apitoyer sur une déception amoureuse pendant des lustres. C'est qu'il est loyal, il ne trahira jamais un ami, encore moins l'être aimé ou sa sœur. D'ailleurs, elle est sa plus grande fierté, sa plus précieuse pierre... Tout son bonheur, il le donnerait volontiers a sa jeune sœur dont il espère préserver l'innocence et la pureté de son être...

Impassible, je ne ressens que peu de choses, enfin c’est surtout que je ne peux les nommer. Je sais que j’aime les gens, leur présence, leurs regards, leurs discussions, sans forcément y être mêlé. J’aurais adoré pouvoir analyser tous les comportements, différencier un tel de un tel, j’aime la socialisation. Peu commun, mon originalité me permet de ne pas passer inaperçu, les gens remarquent souvent que quelque chose est différent chez moi. Éduqué par la rue et la misère, je sais pourtant bien me tenir, bien parler, et me fondre dans la masse.

J’aime la musique, en jouer, comme en écouter, j’écoute tout ce qui passe, étant curieux par le monde et ce qu’il offre je m’intéresse à tout et à n’importe quoi. Je joue du piano, j’ai appris de mes propres moyens au long des longues heures dans ce bar peu fréquentable. Très curieux de nature donc, mon comportement peut être parfois étrange. En effet, ne sachant pas délimiter ce qu’on peut ou ne peut pas faire, il peut m’arriver d’être pris un drôle de spécimen. Légèrement fou, je sais qu’il y a quelque chose qui cloche à l’intérieur de ma tête. N’ayant eu aucun remords après avoir collé une balle dans la tête d’un inconnu, il doit bien avoir quelque chose d’étrange en moi. Je n’ai aucune idée de ce que je vais faire de mon avenir, ni même de demain, je réponds à la devise Carpe Diem, et vis au jour le jour. Je n’attends rien de la vie, je sais juste que je vais continuer mon train de vie, passer tous les obstacles, et mourir pour en finir. Je n’ai ni croyance ni superstition, je vis juste au milieu d’un monde inconnu, qui ne demande qu’à être découvert. J'aime aussi fumer, j’aime boire, j’aime tous ce qui à un attrait illégal. Non pas par l’excitation que cela peut apporter, juste parce que mon corps aime cela. Aussi étrange que cela puisse être, j’entre dans ma bulle et je distingue plus de réponses à mes questions existentielles. Le monde est étrange, est mal foutu, la discrimination règne, la misère et le malheur réprimande les erreurs de chacun. Je ne veux pas sauver le monde, mais si je peux racheter mes erreurs en aidant ces gens, pourquoi pas ? Ou si je peux me sauver en le faisant, ou tant que je peux aider, tout me va, laisser moi faire quelque chose, je veux vivre comme les autres, apprendre ce que c’est, découvrir, aimer, apprendre, connaître, parler, rencontrer, tous ses verbes pour en définir qu’un seul, je veux tout simplement vivre..

VOTRE ARRIVÉE AU PENSIONNAT

Un soucis majeur va tout contrecarré le plan des parents et basculer ce qu'ils avaient cochés comme validé : la disparition de leur seul fils et descendant. Il n'en pouvait plus, il étouffait dans cette famille qui ne le regardait même pas. Aaron ne voulait plus être ce petit être parfait, presque robot qui suivait n'importe quelles restrictions de ses parents. Respirer. C'est tout ce qu'il voulait. Alors il choisit de vivre une seconde vie. Une vie cachée, une vie éclairée par les projecteurs. Malgré le côté risqué, la dangerosité de sa vie, il la préfère à la seconde. Au début, ce ne sont que des sorties cachées en ville, des balades sans but dans les forets du pays. Puis cela devient plus fréquent et tout se concrétise. Il finit par découvrir les côtés sombre de la populace. Il se perd dans la drogue pendant un moment, utilise des armes... avant de ne plus pouvoir rentrer chez lui. Aaron perd la tête. Il démonte toute une vie créée de toute pièce mais n'a pas la force de s'en créer une nouvelle. Alors il se délaisse. Il se perd dans les rues sombres de la ville. Pourtant, alors que pendant plusieurs mois, il s'est rendu compte à quel point la société pouvait être sombre et ne jamais vous venir en aide, alors qu'il pensait être perdu à jamais, alors qu'il ne demandait plus rien... une présence s'est fait une place à ses côtés, sur un pont, une demoiselle se baladait sous son parapluie, son bras dans celui d'un homme. Alors que la pluie tombait sur ses chevaux dépareillées, Aaron observait la jeune femme. Il savait qui c'était. Colleen. Aaron était sur que c'était elle. Il était venu dans cette rue et s'était simplement assis là. Il n'allait pas lui courir après, le jeune artiste savait qu'elle était amoureuse de cet homme. Sans un mot. Il s'est échoué sous le pont. Jamais il ne pourrait être ce que ses proches voulaient de lui. Jamais il ne pourrait arriver à faire sourire ceux qui l'entourent. Car personne ne cherchait à le comprendre. Dans cette société, personne ne prend soin de l'autre ou ne cherche à comprendre plus loin que ce qu'il voit. C'est ainsi que notre héros de roman dramatique est devenu un homme sans lois. Il ne pouvait suivre aucun chemin. Chaque route qu'on lui donnait ne lui allait pas. Il échouait toujours.

Un jour, on l'emmena. Deux hommes armés le prirent par les bras et l'emmenèrent en camion. Silencieux, il savait que cela devait arriver. Quelques jours plus tôt, il avait rencontré un proche de ses parents. Après avoir été sermonné pendant un long moment, le jeune homme a eu le droit d'apprendre qu'il devait se reculer dans un endroit qu'il ne connaissait même pas. Pourtant il ne dit rien. Il ne combattait pas. Ses parents n'étaient pas venu pour lui. De plus ils le voulaient emprisonné. Aaron s'en moquait maintenant, il avait le cœur brisé. Alors il finit dans ces rues froides et silencieuses. Sans abris, sans maison... il avait tout perdu. Pourtant il reste avec ses rêves car c'est les seuls qui le sauvent. Le jeune enfant s'enferme un peu plus dans sa bulle et oublie tout le monde qui l'entoure. Pourtant, malgré ce mur de glace, il espère qu'un jour... celui ci se perce. En attendant, il devient un bandit, un combattant, un fou furieux, un sans cœur... Trouvé l'adjectif qui lui va le mieux. On sait qu'il ne se laisse pas faire et qu'il est plutôt solitaire. Approchant rarement les gens dans l'optique de devenir allié, Aaron est le vieux loup de l'Horizon.

Main composée de cinq doigts. La voilà qui se fait un chemin dans une poche de jean usé. Elle ressert ses ongles sur un paquet de carton et le tire violemment vers l'extérieur. Le pouce, bien entrainé par ce mouvement répétitif, qu'il fait plusieurs fois par jour, releva le haut du paquet pour laisser des bâtonnets couleur caramel hisser leur tête de là. Viennent la relève de l'index et du majeur qui capture une des clopes, laissant apparaître ses bas blancs. La main monte dans l'atmosphère avant de venir se coller contre les lèvres pour y passer le futur cadavre brûlé. Elle finit son tour de passe-passe en revenant au point de départ, remettant dans la prison de tissu, la boite dromadaire. Il ne restait plus qu'à l'autre main d'allumer cette cinquième clope de la journée et voilà que notre héros de roman pouvait savourer sa clope... s'il la savoure encore... Il sait juste qu'il peut plus s'en passer. Même le geste est devenu essentiel.

RP LIBRE

« La grande bourgeoisie est dominante dans la société avec des revenus élevés. Elle est composé de banquiers, de grands négociants, des industriels, des hauts fonctionnaires ou des capitalistes. Ils vivent dans les beaux quartiers ou dans les hôtels soignés par de nombreux domestiques. Ils vénèrent l'argent et font la plus grande partie de la population vénitienne. Aaron en fait partie depuis toujours. Peu de temps après sa naissance, ses parents décident de quitter le pays pour l’Écosse. Peut être pour la pluie ? Non, surement pour les affaires. »

C'est derrière un masque que notre jeune homme vit sa vie. Un homme déguisé dans son monde du Carnaval. Car monsieur est lunatique et rêveur. Certains vous diront même qu'il a des problèmes psychologiques. Peut être. Surement. Mais il n'aime pas l'entendre. Pour lui, les mots comme fous sont comme noir de la bouche d'un raciste. Il crache sur ceux qui le regarde comme quelqu'un de bizarre. Quelqu'un à ne pas approcher. Pourtant, il n'est pas toujours dans les étoiles. Le rêveur irlandais peut être un moment sans rien sous entendre d'étrange. Parfois, c'est même discret. Pourtant les gens ne comprennent pas. Personne ne le comprends. C'est pour cela qu'il a l'espoir qu'un jour quelqu'un le comprenne ou quelqu'un qui n'est pas rebuté par ses rêves.

L’élégance du lieu était là. Malgré la petite taille de ce lieu naturel, une grande pureté s'en émane. Aaron a toujours apprécié ces lieux paisibles, coupés du mouvement des Hommes et de leurs mains tranchantes coupant tout sur leurs passages. Le beau brun resta un moment là, silencieux, à regarder tout autant de lui en respirant doucement. Il s’avança enfin après quelques minutes et se risqua dans l'herbe humide de la nuit dernière. Il fit le tour du fameux point d'eau et définit les arbres, les fleurs, l'eau, les animaux présent dans ce petit coin de paradis. Aaron appréciait un lieu sain, à la sortie de la ville. S'était un de ses endroits préféré et il avait choisit d'inviter la jeune femme ici. Peut importe qui c'était, il fallait

Comme sur la scène d'un théâtre, la musique accompagne parfois l'acteur. Ici, un oiseau vint se poser sur une branche et chanter à tue tête. L'artiste l'écouta d'abord, les yeux clos. Puis il le regarda un moment. Silencieux. Avant de finir par lui parler, comme à tout animal.

▬ Ah te voilà toi. Ne t'enfuis pas, reste là... avec moi. Tu es bien. Tu vas bien. Tu voles. Tu es libre. Vole petit oiseau...

Comme s'il obéissait, l'oiseau à la gorge rouge s'envola en virevoltant entre les branches pour quitter le lieu et le laisser le lieu sans plus aucune musique. Aaron sourit. Il était comme un enfant, à parler aux animaux. Mais que voulez vous... eux au moins ne le regarde pas comme un obstacle. Ils ne sont pas mauvais. L'enfant adulte savait écouter les animaux mais avait peur des Hommes. C'était ainsi... et parfois dur à vivre... Il observa à nouveau les lieux avec des yeux attentifs comme un chat sur sa proie. L'homme s’avança puis se courba pour recueillir un peu d'eau dans le creux d'une main. En se relevant, il laissa couler l'eau à ses côtés en ne laissant qu'un filet d'eau passer chaque seconde. Les chaussures humides à cause du rebord du point d'eau, l'irlandais remonta la berge et se retrouva nez à nez avec deux yeux attentifs...

DERRIÈRE L’ÉCRAN

• PRÉNOM ou PSEUDO : Frigilia ou Monster*Addict
• SEXE : Femelle 8D
• AGE : Chui majeur, wesh ! xD
• COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM : Grace au rappel par mail *boulet* ><




Dernière édition par Aaron Kampbell le Dim 6 Jan - 14:48, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sae
Administratrice - Fondatrice
avatar

Sexe : Féminin Messages : 722
Age : 25 Inscrit le : 01/02/2010

MessageSujet: Re: Aaron, un fou prisonnier de son passé [Sae, je te hais ♥]   Dim 6 Jan - 11:32


YOOOO !

Je suis DÉSOLÉ pour le retard. Je mérite des baffes, mais hier j'étais pas très productive en faite... Bref, je me rattrape de suite.

Point de vue général : j'aime. J'aime Aaron. Tu lui as donné du relief, de la personnalité sans en faire trop. C'est un peu un symbole de contradiction : il fume, boit, détruit son corps, peut être prit de crises de folie, foutre la merde, mais en même temps il a ce côté presque écologiste, son amour pour les animaux et donc on peut le deviner, pour ce qui est plus faible, qui l'adoucit, le rend humain. Il a juste marre des gens qui cherchent les autres, je ressens comme un gros raz-le-bol qui l'a fait bêtement dériver. J'aime aussi énormément son côté loyal et fidèle, sa possessivité qui en transparait. En faite il est compliqué à cerner mais je trouve que ça fait de lui quelqu'un de plus crédible, plus réel, avec sa multitude de facettes.

Maintenant voyons dans le détail, je te préviens, je suis hyper-pointilleuse, surtout avec les gens que je kiff et qui me pondent des belles fiches comme la tienne ! ♥️ Je me mets juste à niveau pour chercher toujours la faille et quelque chose à redire. Donc on commence avec les SOUVENIRS : de manière générale, c'est bien écrit. C'est original, y'a de l'idée, bref tout ce qui me plait. Niveau orthographe, il y en a assez peu (je t'aiiime), mais parfois la phrase est un peu mal construite. Je m'explique : par exemple ici -> " Peut être que pour tous certains, ce n'est rien. " Répétition de "tous" et "certains" qui gêne la lecture. Bon t'as vu c'est trop rien hein, t'as du corriger et louper le mot, mais bon, je me dois de le relever oui ! xD Gare à l'excès de point de suspension aussi. Ils sont parfaits pour marquer certains passages, mais perdent de la valeur si trop utilisés.

Attention au temps des verbes que tu utilises aussi. Parfois tu passes au passé simple au lieu de garder l'imparfait, ici par exemple : "En plus de travailler à l'école, il devra étudier à la maison. Il n'aura une pause qu'entre quatre et cinq heure de l'après midi." En lisant le paragraphe juste avant et la suite, ça sonne bizarre. Pour une description, l'imparfait reste la meilleure solution.

Donc en conclusion, je te dirais d'accentuer la relecture - après honnêtement, je dis ça, mais on en fait tous toujours des fautes, des phrases mal dictées. Mais je ramène toujours ma fraise c'est comme ça. ♥️ Pour l'histoire en elle-même, j'ai beaucoup apprécié sa relation avec Coleen, sa déception de la voir au bras d'un autre. Leurs moments rêveurs et magiques à la grotte. Tu devrais en faire une prédéfinis, ça serait TROP bien - et je dis pas ça parce que je dois faire le plein promis.

CARACTÈRE : Alors tu as détaillé, le tout correspond bien au personnage et encore une fois, j'adore son côté fidèle et loyal, limite trop car le trahir revient à le bouleverser et à le noircir. Mais pour cette description il y a deux bémols. Déjà à ton premier paragraphe, tu as laissé le nom Donovan. Je suppose que tu as reprit de tes écrits (on le fait tous, au moins parfois pour l'inspiration, pas de panique) mais faut que tu changeuuuuh ! ;D Vilaine demoiselle. Et la rupture entre le passage à la troisième personne et la première personne est trop vive. Soit tu les sépares carrément avec une ligne, un truc séparatif, ou tu essayes d'amener la chose, mais là on part de but en blanc sans prévenir enfaite. =) J'apprécie grandement son côté artiste au faite - avant que je n'oublie. Et aussi son côté "je me détruis le corps pour me brider l'esprit". Bref, plus ça va, plus on s'attache au "petit" Aaron.

L’ARRIVÉE AU PENSIONNAT : C'est crédible, j'aime. Le fait qu'il ait finit par péter un câble d'être façonné par ses parents est juste. Et voir Coleen avec un autre ne vient que renforcer sa noirceur intérieure. C'est juste du Aaron tout craché. Le truc qui me chiffonne, c'est le kidnapping. Certes l'arrivée au pensionnat n'est pas vraiment un choix, mais c'est beaucoup plus subtile. On peut supposer que vu ton tempérament, l'Horizon t’ait en effet repéré, mais l'approche doit être moins barbare, plus vicieuse. Les deux hommes en noirs peuvent venir à ta rencontre, te tendre le contrat (penser toujours au contrat) et limite tu peux dire que vu leur airs menaçants, tu n'avais pas vraiment d'autres alternatives que de signer et de les suivre, n'ayant pas envie de te battre alors que tu as déjà tout perdu. Truc du genre tu vois ? =) C'est là le seul truc que je te demanderais de corriger donc au final. xD

RP LIBRE : Ce que j'aime avec cette idée de RP libre, c'est qu'on ne s'est pas sur quoi on va tomber. Et là on est encore dans la justesse. Chacun de tes paragraphes s'enroulent autour de ton personnage pour lui donner profondeur et vie. Cette scène décrit bien son vrai lui, derrière le mec qui a un peu trop tendance à déraper - derrière le masque en effet. On retrouve son amour pour la nature, sa générosité, sa bienveillance face à un être en détresse; on retrouve le vrai Aaron que les trahisons et l'éducation stricte ont pervertis. Pour ta chute, je suppose que tu souhaites garder le mystère sur ces yeux qui te regardent, mais ça m'intrigue ! :D Hâte de savoir tout ça...

EN CONCLUSION : J'en attendais pas moins de toi. ♥️ Honnêtement, c'est dur de te trouver des défauts, surtout dans ta manière de créer ton personnage et de le rendre crédible. T'es pas dans les extrêmes habituels, t'es originale, simple, vraie et j'adore ça. Tes textes sont longs et proportionnellement, tes quelques fautes d’orthographe sont plus que correctes. Il est claire que je ne te demanderais pas de correction. Je te conseillerais tout de même -comme je conseille à tout le monde enfaite- de toujours essayer de soigner un maximum la relecture. C'est bien entendu, un conseil que je devrais suivre aussi, mais bon... HUM. ;D Donc au final, t'es validée ! Je te fais confiance pour modifier le passage de l'arrivée au pensionnat. Tu me dis quand c'est fait, je t’annoncerais alors ton groupe et tu pourras commencer à RP, faire ta fiche de lien, ton journal si tu le désires... Ce que tu veux quoi ! :D C'était un putain de kiff que de te lire et surtout de te valider - parce que j'adore ça. ♥️ J'aurais laissé personne d'autre le faire et NA. ;D Bien joué chérie.


_____________________________________________________________________


Frédéric Beigbeder ▬ Fuir. Toujours. Et courir sans relâche. Et puis, un jour, s'arrêter pour dire à quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux : c'est toi dont j'ai besoin, vraiment. Et le croire. Ce serait beau alors, de ne pas éclater de rire, d'avoir un peu peur, et de prendre des risques, de faire des trucs ridicules. Et de cesser de fuir.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://no-matter.forumperso.com
Aaron Kampbell

avatar

Sexe : Féminin Messages : 29
Age : 24 Inscrit le : 31/12/2012

MessageSujet: Re: Aaron, un fou prisonnier de son passé [Sae, je te hais ♥]   Dim 6 Jan - 15:55

    Sae ♥
    Pas de soucis, tu avais tout ton temps. J'étais impatience mais je ne suis pas quelqu'un d'autoritaire et sadique non plus x)

    Merci pour cette analyse poussée. Je me rends compte une nouvelle fois que mon cerveau ne peut pas faire sans phrases pas françaises, soucis de syntaxe et fautes de temps ._.

    Pour le premier paragraphe, et la phrase que tu as relevé, il me semble que c'est bon vu que c'est un ordre. Peut importe le temps qui passe, c'est le bon temps.... enfin il me semblait en tout cas.

    Mon dieu. Comment j'ai put faire cette bourde de laisser Donovan ._. Disons que ces deux personnages (réel/manga) sont tellement semblables. Il y a une partie pour Donovan, c'est vrai mais je te jure que le reste est bien Aaron. C'est juste que tous mes persos fument et boivent... ^^'

    Je vais modifier pour l'arrivée au pensionnat. Je vais rendre la "punition" des parents plus officielle et de toute façon forcée/obligatoire pour Aaron.

    En tout cas je te remercie beaucoup pour les compliments tout le long de ma fiche. Je suis heureuse de voir que j'obtiens de résultat attendu : se perdre dans les questionnements sur le personnage mais aussi se rendre compte de sa gentillesse caché au fond d'un gouffre lié au passé mais aussi à une certaine folie.

    Merci beaucoup, j'ai changé cela.
    Bon dimanche.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Aaron, un fou prisonnier de son passé [Sae, je te hais ♥]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Aaron, un fou prisonnier de son passé [Sae, je te hais ♥]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Présentation du personnage :: Validés-
Sauter vers: