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 [37%] Nys is alive!

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Emordnys Xoraplada

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Sexe : Féminin Messages : 48
Age : 20 Inscrit le : 20/02/2012

MessageSujet: [37%] Nys is alive!   Jeu 10 Jan - 20:14


LE PASSEPORT

      • NOM : Xoraplada.
      • PRÉNOM : Emordnys.
      • SEXE : masculin.
      • AGE : seize ans.
      • NATIONALITÉS : anglaise, brésilienne et allemande.


VOS SOUVENIRS IMPORTANTS

Il y a beaucoup de sortes de monstres sur Terre : ceux dans les films, ceux qui se cachent sous les lits, d'autres encore dans les livres si effrayants pour les plus jeunes... mais il y en a un qu'un enfant a du mal à éviter, il y en a un qui vous détruit aussi facilement qu'une tapette à mouche : les mères.
Je ne dis pas que toutes sont comme les catastrophes naturelles – en somme, pas très agréable –, mais personne ne pourra nier que ma mère en fait partie.


Le vent faisait bruisser les feuilles et emportait avec lui le sifflement aigu d’un volatile coloré que mon père venait de tirer. Je m’en approchai pour le détailler, m’agenouillant, fasciné par le sang coulant de la plaie ou la plaie en elle-même. Un trou. Sombre et précis. Eclaboussé par le liquide écarlate. Je pris juste la créature, avant de l’enfourner dans un sac.

« Père, n’êtes-vous pas le meilleur chasseur de la famille ? »

L’homme, grand, bien bâti, cheveux blonds dont j’avais hérités et peau pâle contrastant avec la mienne, quelque soit la saison. Il m’avait offert ses grands yeux verts, pétillants d’assurance, mais avait oublié tout le reste.
Je repoussais de la main une mèche de ma frange ayant trop longtemps était abandonnée. Oui, à cette époque, je pouvais dire que j’étais un garçon.
Les parties de chasses, les longues veillées pour apprendre à jouer au billard, comment tenir une arme à feu, sport renforcé... ma vie était entièrement consacrée à ce que mon Père voulait – car à l’époque il méritait l’honorable majuscule – et mes envies de savoir impressionner les autres.
Puis cet évènement dû arriver le soir même.

Agenouillée au sol, les joues humides, les yeux rougis par les larmes, les mains crispées sur un mouchoir, les phalanges blanchies, désespoir envahissait son regard. Son mari s’était empressé de la prendre dans ses bras, tentant de la rassurer d’une façon ou d’une autre.
Ce jour-là, je ne m’en rendais pas compte encore, mais avez vous remarqué que « Mère » et « Monstre » commençaient tout deux par la lettre « m » ? Signe avant-gardiste que personne n’avait sur accepter, et surtout pas ces fichues dames pleines d’enfants de toute part dont l’être était féminisme. Elle murmura quatre mot, dont un pronom personnel, « je », un verbe conjugué, « veux », un déterminant, « une », qui précédait un nom commun. Celui-ci détruit mon existence.
Au début de je n’avais rien contre, mais le mot « fille » changea ma vie.
L’ai simple, un sourire scotché aux lèvres. Je trouvais Mère jolie, avant. Après tout, elle était fine et élancée, ses longues jambes galbées et mate, sa couleur qu'elle avait réussi à m'implanter, de longs cheveux noirs, embaumés d'un doux parfum de mystère, de grands yeux noirs où chacun se plongeait. Son charme des îles, sa beauté provenant d'ailleurs, l'exotisme que criait son corps, tout simplement.
Je pris son visage entre mes mains minuscules d'enfant, qui venaient se cacher derrière deux mèches tristes caressant ses joues, comme si elles avaient voulu la réconforter, pour lui souffler à l’oreille :

« Je peux être votre fille, si vous le voulez. »

Pourquoi mon père ne m’avait-il pas arrêté ? Je revoyais encore ses traits fermés, ses yeux perdus. Ce jour-là, je n’avais pas su qu’il ne pourrait plus jamais avoir de majuscule.


♛ Memoires. ♛

« Tiens-toi droite. Voilà. Nous recevons des invités donc... »

Je devançai d’une demi-seconde ma Mère, mon loisir favori.

« Quelle robe dois-je prendre ? »

Elle rumina quelques paroles incompréhensibles avant de se reprendre.
Six ans. J’étais la petite princesse de mon père, une future donna pour ma Mère, et un bijou ornemental plein de politesse et émerveillement pour ceux qui ne prenait pas la peine de me connaitre. Ma Mère me donnait un surnom, qui précédait toujours une phrase :

« Petite impertinente, tu vas ruiner notre réputation ! » Son cliché habituel, le sourire aux lèvres. Elle passa sa main dans une cascade dorée m’arrivant à la taille. Le pur bonheur de ma génitrice. « Tu sais, tu vas rencontrer de grandes dames, là-bas, qui ont des enfants au cours de danse. Des enfants que tu dois fréquenter pour entretenir mes relations. »

Oh, Mère, ce n’est qu’à cinq ans que j’ai découvert votre hypocrisie sans borne, vos faux sourires et vos secrets montés de toute pièce. Vos amitiés mensongères étaient des mots d’or. Qui ne vous croyait pas ? Qui n’écoutait pas alors vos conseils ? Dame du monde, aux charmes sans limite, à la moralité d’une petite cuillère.
J’esquissais un sourire ravi.

« Je vais me faire des amis, alors. J’imagine que je suis dans... »

« Le groupe des garçons. »
Elle prit une longue inspiration avant de poursuivre. « Tu seras le « toi garçon », si tu préfères. Je ne préfère pas avoir de problèmes, vois-tu. Il se pourrait qu’il arrive des choses et ça ternirait notre renommée. Mais tu verras, les cours de danses classiques pour garçons aussi se font, même s’ils ne sont pas très... bref. Tu commences dans trois jours. »


Garçon. J’étais devenu grotte où ce mot rebondissait contre mes parois, me faisant découvrir des centaines de facettes différentes, des centaines de nuances, une bouffée de chaleur. J’allais redevenir un garçon dans trois jours. Oubliés les robes, les jupes, les shorts, les hauts pailletés, les petites chaussures, les efforts pour être bien coiffé, une silhouette frêle à entretenir, j’allais...

« Bien sûr, ce n’est que pour la durée du cours. Après, tu devras redevenir la gentille petite fille que tu es. »


♛ Memoires. ♛

Je n’étais pas moi, mais un cousin proche. Je vivais dans une résidence plutôt éloignée de la ville et je ne pouvais pas inviter d’amis. durant les vacances, j’allais chez ma tante pour passer du bon temps avec ma chère cousine qui ne sortait pas souvent et manquait de compagnie.
La perruque trop bien fixée me gênait. J’avais chaud. Ma tenue de danse était dans un tissu que j’avais d’abord trouvé désagréable, puis, je finis par l’apprécier en me glissant dedans. Sérénité.
J’entendais un professeur compter en rythme jusqu’à quatre et de jeunes garçons effectuaient des pas de danse. Certains avaient dû arriver récemment, par leur gaucherie apparente, d’autres encore, s’échauffaient dans un coin de la salle. Mes yeux verts, perdus, se promenaient sur ce beau monde. Tenir droit.


♛ Memoires. ♛

Certaines personnes font frémir l’âme de plaisir ; d’autres, la préfèrent voir hurler. Ann était plutôt du genre à la faire imploser d’amour. Si elle était pleine de tendresse, elle savait si bien me rembarrer dès que je commençais à dire ceci ou cela, ou encore, à me dire mes quatre vérités au bon moment. Bien sûr, je l’adorais. Ma vie tournait presque autour d’elle. Ca faisait cinq ans que j’étais son pot de colle. Je pensais évidemment mon affection aussi éternelle que sans limite.
Nous mangions ensemble, nous douchions ensemble, nous habillions ensemble, travaillions ensemble… bref, tout ce qu’on pouvait faire, on trouvait le moyen de le faire entre nous.
Yeux dans les yeux, main dans la main, phalanges blanchies, traces rosées sur la peau de l’autre. L’une plissa imperceptiblement des lèvres. Concours d’apnée. Celui qu’on aimait le plus.
L’eau trouble faisait virevolter nos longs cheveux, qui blonds, qui roux, qui s’entremêlaient gracieusement. Ballet capillaire ou tango. Caresse sur les taches de rousseur de l’une, effleurement d’une oreille, d’une joue. Un souffle, léger. Partagé. Nous remontions à la surface. L’air affluait dans nos poumons.
Un garçon, sur le ponton. Le seul privilégié ayant le droit de pouvoir contempler notre symbiose cérébrale. Le seul ayant le droit d’y participer. Le seul ayant choisi de nous laisser une infinité d’intimité. Ces moments qu’il faisait qu’observer de loin. Ethan. Le garçon dont j’étais profondément amoureux. Mon cœur accéléra douloureusement. Il ne m’avait jamais dit s’il était intéressé par les garçons, mais autant ne pas se créer de faux espoirs : je n’avais aucune chance.
Elle savait à quoi je pensais et me proposa de sortir de l’eau, j’acquiesçais, interdit.
Il nous avait tendu des serviettes, on l’avait rejoint. Tout était silencieux, jusqu’à ce que je prenne une longue inspiration avant de pousser un cri de guerre et pousser dans l’eau le garçon de mes rêves. Mais, à quinze ans, pouvais-je réellement dire qu’il était encore un garçon ?
Il m’accrocha le bras, contre toute attente, m’entraina sous le pont.
La suite me fit trembler, j’étais une feuille au vent ; lèvres tremblantes, joues pourpres, les mots devenus incompréhensibles, je poussai un soupir. Elle le savait, c’était pour ça qu’elle voulait sortir de l’eau. Mais Ethan ressentait-il ce genre de sentiments pour moi ?
J’avais l’impression de me poser les questions les plus niaises au monde, pourtant. L’impression que ça n’avait aucune importance.

« Elle ne m’a rien dit, ne t’inquiète pas. »

Un souffle au creux de l’oreille, sa voix grave, sa douce respiration, son odeur sucrée venant émoustiller mes sens, ébranler mon cœur, soulever ce qu’il me restait de décent.
Mes bras entourèrent son cou. Une réponse à sa question muette, nous revînmes seulement sur nos pas. Ann nous regardait, l’air de dire qu’elle savait tout sur ce qui s’était produit, qu’elle savait tout et qu’elle mourrait d’envie de nous l’entendre dire. Moi, je me sentais juste coupable. Ethan ne lui plaisait certes pas, mais j’avais l’impression qu’elle me l’avait offert. Comme on offre un cadeau d’anniversaire. Et comme on les accepte, j’ai saisi passivement l’opportunité qui se dressait devant moi sans me soucier de la réalité pouvant me rattraper.

« Alors ? » Fit-elle, l’air de dire qu’elle ne savait pas. « Que faisiez-vous sous l’eau ? Pas des trucs trop cochons, quand même ? » Elle pouffa. Son humour me laissait souvent pantois. « Vous voulez bien vous embrasser ? »

Je sentis le sang affluer dans mes pommettes alors qu’il me saisissait la taille. Délicatement, ses lèvres se posèrent sur les miennes. Je ne dirai pas comme un papillon, car ces bestioles m’effrayaient à un point, mais peut-être que la légèreté de sa bouche était supérieure.

« Nys, ta réaction n’est pas du tout sexy. » Elle se remit à glousser, impossible à arrêter dans son élan. « Au fait, je sors avec quelqu’un, et comme je souhaitais vous le dire quand vous seriez enfin ensemble… »

« Enfin » ? Pourquoi « enfin » ? Combien cela faisait-il de temps qu’il pouvait bien… ses yeux. Surprise, gêne. Ses joues prenaient une couleur légèrement plus rosée. Il me lança un regard et bafouilla une excuse bidon.

« C’est à cause du soleil… »

J’aurais pu en rire, s’il n’avait pas levé les yeux sur une main posée sur mon épaule.
Si mon père devait être autre chose qu’humain, il serait sûrement le fils du silence.
Je fermai les yeux. J’avais peur. Allait-il me gifler pour ce qu’il venait de voir ? Ce serait logique ; après tout, quel père aimerait voir son enfant embrasser quelqu’un du même sexe ; même, quel parent apprécierait le spectacle ?
Rien ne vint. Il me fit juste quitter les bras d’Ethan, doucement. Alors, mes amis hochèrent la tête, ils savaient une chose que je ne pouvais comprendre.

« Il y a beaucoup de chose que tu ne sais pas, Nys. », commença alors Ann, les yeux baissés. Elle contemplais ses pieds nus, puis les chaussures lustrées de mon père, allers-retours incessants. Nerveux. « Tu vas devoir partir. C’est pour ça qu’Ethan t’a avoué ses sentiments. Pour ne pas avoir de regrets. »

Sinon, alors, il ne l’aurait pas fait ? « Partir ». Partir où ? Qu’allais-je faire, ailleurs ? Les questions confuses et intraitables se soulevaient pour fondre en une seule et unique :

« Où vais-je ? »

Le visage de mon père, plus fermé encore que d’habitude se leva vers le ciel taché de nuages, ses yeux se promenaient sur cette nuance plus grisâtre que celle-ci ou encore cette trace lumineuse au loin.

« Loin de ta mère. Loin d’ici. Dans un camps pour que tu puisses survivre, en premier lieu, puis quelque part où elle ne pourra te trouver. Quelque part où on te laissera. Quelque part de dangereux. Quelque part où tu devras reconstruire ta vie et tout oublier d’ici. »

Ann s’approcha alors. Je pensais qu’elle allait m’enlacer, pour me dire au revoir, pour me dire adieu. Pour me dire que nos cœurs restaient liés. Qu’on était frère et sœur de cerveau.

Elle me saisit d’une poigne ferme la totalité de mes cheveux et les coupa. Sans un mot. Puis elle les jeta au sol. Je passai une main dans mon reste de crinière. Elle avait tout enlevé à partir des omoplates… Elle m’avait retiré cinquante centimètre d’un coup… Ces cheveux qu’elle disait tant aimer, ces cheveux qu’elle adorait coiffer. Elle les avait fait disparaitre. Ils rendraient des années à repousser…

« Sinon, ils vont te gêner, quand tu seras là où ils vont te… t’entrainer. »

Elle était partie en courant. Elle était partie sans un « au revoir », sans un « adieu », sans pleurer dans ms bras en me disant que j’allais lui manquer ; partie en courant sans aucun regard en arrière. Envolée. Sortie de ma vie. C’était la fin. Quelques minutes plus tôt, nous étions encore dans l’eau à nous amuser. Quelques minutes plus tôt, j’étais son meilleur ami, elle était ma meilleure amie. Quelques minutes plus tôt, nous étions ensemble. Quelques minutes plus tôt, nos cœur chantait à l’unisson l’hymne du bonheur, pour l’éternité et plus longtemps encore.


Ce jour-là, je suis mort. Et cette amitié s’était transformée en un terreau de regret pour mon moi futur. Pour mon moi présent. Pour mon moi de l’éternité. Pour mon âme qui ne connaissait plus les paroles de l’hymne du bonheur. Pour mes larmes amères.



Un petit blond arrête d'écrire. Il contemple son écriture brouillonne et ses ratures. Il plie la feuille, la met dans une enveloppe et écrit une phrase, une seule, une unique. « Ann et Ethan deviendront de merveilleux parents. » Et il jette l'enveloppe dans une cheminée, en souriant.

VOTRE CARACTÈRE

A comme Avion.

S’envoler dans les airs, virevolter. Inconsciemment, il planait sans cesse. Il ne pouvait toucher terre à moins d’être sorti de l’une de ses séances d’explorations, de la lune ou de la savane africaine en passant la forêt amazonienne, imaginaires par la force. Par contre, je ne garantis pas une humeur fraiche à son réveil.

B comme Betterave.
Haïr les légumes était sa vocation particulière. Végétarien par principes, il était pourtant excédé devant tout ce qui n’était pas sucré… ou même tout ce qui pouvait bien sortir du sol. Quelle idée de ressentir de la tristesse pour des animaux ?

C comme Coasser.
Le meilleur acteur de tous les temps pouvant reproduire cinq-cent-vingt-huit bruits d’animaux différents se tient devant vous. Sans réelle expérience professionnelle, il peut vous affirmer savoir jouer de l’accordéon en hurlant comme une hyène, en ne portant qu’un kilt et en buvant du kirsch.

D comme Dominos.
Jouer. Passion incontestable. Pas seulement pour le plaisir : battre de vieux hommes aguerris avec une bouille d’ange était jouissif. A part quand on se mettait à dire qu’il trichait, les vieux avaient du mal à accepter sa suprématie. Il passait alors une main lasse dans ses cheveux en soupirant et quitter la salle des jeux. Les personnes bornées ne l’intéressaient pas.

E comme Eau-de-vie.
Qui n’appréciait pas la chaleur de l’alcool le long de la gorge ? Qui n’avait pas encore ressenti sa caresse douce et sa façon d’envelopper le cerveau ? Qui n’avait pas perdu le sens de l’équilibre, qui avouait n’avoir jamais été tenté ? Champagnes aux fêtes chics puis bières et vodkas entre amis.

F comme Faux.

Sourires, pleins de gentillesse, sentiments amoureux, amitiés, embrassades, il pourrait vous faire croire n’importe quoi. Il est devenu spécialiste dans l’hypocrisie grâce à son adorable mère qui le poussait à devenir ami avec toutes les personnes influentes. Je me méfierai si j’étais vous, même ses larmes sont des mensonges et ses battements de cœur trompeur.
Frapper dans le dos de son adversaire est lâche, mais pour survivre, il le ferait bien.

G comme Gâcher.

Il dira toujours un mot, au moment le plus romantique, il fera toujours le petit geste, qui gâchera l’instant. Ou bien, il peut aussi gâcher de la nourriture, quoiqu’il dise à chaque fois « il ne faut pas faire ça, il y a plein de gens qui meurent de faim ! » pour obliger les autres à finir leur assiette. Ou la sienne. Il se sent toujours mal à propos de la pauvreté dans le monde vu qu’il a toujours vécu dans un milieu aisé – centre d’entrainement non compris.


VOTRE ARRIVÉE AU PENSIONNAT

Une dizaine de lignes minimum. N'oubliez pas de tenir compte du fait qu'à priori, votre venue à l'Horizon n'est pas vraiment un choix délibéré. On vous a manipulé, vous n'aviez nulle part ailleurs où aller, on vous a envoyé là bas parce que vous deveniez ingérable : bref, ça n'est pas la destination de rêve par excellence. Sauf si vous êtes taré à la base - ce qui est tout à fait possible.

RP LIBRE

Dans cette dernière partie, vous écrivez ce que vous voulez, sur le sujet que vous voulez, à partir du moment que ça a un rapport avec votre personnage. Il peut s'agir d'une scène de son passé, de ses pensées, de son aspect physique, de ses goûts, d'un souvenir, d'un rêve, de sa plus grande peur, de son animal de compagnie... N'importe quoi que vous voulez partager. Pas de lignes minimum demandées, mais essayez de faire quelque chose de travaillé ! ;)


DERRIÈRE L’ÉCRAN

• PRÉNOM ou PSEUDO : ... Sais pas.
• SEXE : LONG. 8DD
• AGE : peuh.
• COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM : je sais plus trop...


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