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 I was addicted to you, but... I didn't know when [ Complete ]

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MessageSujet: I was addicted to you, but... I didn't know when [ Complete ]   Sam 12 Jan - 2:45


LE PASSEPORT

      • NOM : Marshall
      • PRÉNOMS : Hilda
      • SEXE : Féminin
      • AGE : 18 ans
      • NATIONALITÉ : Écossaise mais à moitié vietnamienne


VOS SOUVENIRS IMPORTANTS


« Connasse. »
« ... Eh, mais t'es une pute.. »
« Haha, mais tu sais que je t'aime. »
« Espèce de pétasse.. »

Deux rires qui fusent. Deux gouttes d'eau. Identiques. L'une comme le reflet dans le miroir de l'autre. Des jumelles, rien que ça. Même coupe de cheveux, même yeux et un amour vache fusionnel, c'est drôle n'est-ce pas ?
L'une est plus … libre que l'autre, elle a des désirs d'envol. Des désirs de quitter le nid familial. L'autre ne fait que suivre. Faut bien quelques points pour les différencier. Hilda, c'est celle qui fait les conneries, Mei, sa sœur, c'est celle qui copie pour paraître cool. Hilda, c'est celle qui, en soirée, va tenir l'alcool et la fumette alors que Mei est en train de dégueuler dans les chiottes. Hilda, c'est celle qui la ramène à la maison alors qu'elle est aussi bourrée qu'elle, mais comme elle marche un peu plus droit, c'est elle qui doit veiller. Hilda, elle a beau ne pas être un modèle de bonne conduite, elle aime sa « petite » sœur. Elle veille sur elle. Elle connaît ses limites et ne la laissera jamais les dépasser, c'est pas si grave de finir la soirée la tête dans la cuvette, hein... Tant qu'elle fait pas de coma éthylique, y a rien de grave.
Le problème... C'est la famille. Mei, ça a toujours été la gamine adorée des parents, douce et polie, agréable et souriante. Hilda, c'est le mouton noir. Hilda, c'est celle qu'on a toujours mis de côté parce qu'elle n'était pas sage. Gamines, elles pouvaient toutes deux demander exactement la même chose, Mei aurait le droit à un Oui avec une bouche en cœur, Hilda, elle aurait eu le droit à un Non sec et même pas un regard. C'est triste, hein ?
Encore, leur père ne disait pas grand chose, mais leur mère... La langue acérée, infatigable. Elle avait placé ses préférences en Mei et dénigrait totalement Hilda, alors forcément quand celle-ci ramenait sa sœur bourrée, elle se mangeait une gifle, se faisait punir. Forcément, le ton montait. Toujours. Puis, c'était le silence. L'ignorance. L'une faisait comme si l'autre n'était pas là et l'autre n'en avait cure. Hilda n'existait dans les yeux de sa mère que lorsqu'elle faisait un pas de travers et qu'elle exagérait trop aux yeux de sa génitrice. Comme le jour où elle est rentré à la maison avec un tatouage au bas-ventre. Une belle croix longeant le creux de sa hanche. Vous ne pouvez imaginer les cris qu'elle a pu lancer.

A côté de ça, Hilda et Mei étaient inséparables. Sans rire, elle ont toujours été dans les mêmes classes, ont toujours eu les mêmes amis, sortaient toujours ensemble, elles en étaient presque à jouer avec l'amoureux de l'autre. Leur ressemblance était telle qu'ils étaient toujours pris au piège dans leurs plaisanteries. Elles en riaient. Elles s'aimaient. Oh pas de cet amour incestueux. Non. Non. Un véritable amour fraternel. L'illustration parfaite d'une relation fusionnelle entre sœurs jumelles. Si l'une s'éloigne trop de l'autre, elles en sentent un manque cruel. C'est simple, jamais dans leur vie elles n'ont cessé de se voir plus d'une journée.
Elles en crèveraient très certainement.

VOTRE CARACTÈRE

«  BANG, YOU'RE DEAD. »


Black lipstick et piercing, tatouages à l'appui monsieur le juge. Une allure de corbeau, squelettique comme ceux qu'il dévore, la teinte de peau qui fait juste défaut. Tannée, merci les origines extrêmes-orientales. C'est pas le genre de nana que les bonnes petites bourgeoises aiment croiser dans les rues la nuit. Slim noir ou en faux-cuir, hoodie à la capuche rabattue sur la tête et perfecto, rangers aux pieds. Et pour être conforme aux préjugés que les gens ont sur quelque personne de son aspect, elle boit et fume, Jack et William sont de bons amis. Elle sort souvent avec ses amis qui ne sont pas des gens fréquentables selon la norme. Elle aime s'amuser et faire des conneries. Elle a tagué et dégradé des lieux publics, ils ont même manqué de foutre le feu à un bâtiment désaffecté, mais ils se sont fait choper par les sans-abris qui squattaient là et qui leur ont foutu une raclée. Oh, elle est pas conne, hein. Elle est même du genre à réfléchir à ses actes, si si... M'enfin bourrée, raide déf', ça aide pas. Pourtant, elle aime ça être ailleurs. C'est un peu sa victoire sur la vie, même si c'est pas glorieux. Elle boit et fume, trop. Puis, elle part et elle ne pense plus à rien. Elle ne pense plus à sa vie qu'elle a foutu en l'air à cause d'une mère étouffante de par sa haine. Elle ne pense plus à son père qui ne dit rien et se tait dès que l'orage s'amorce. Elle pense juste à sa sœur, en fait. Sa sœur, elle l'aurait protégée du mieux qu'elle pouvait, même bourrée, même défoncée. Parce que c'est son trésor. C'est sa richesse. C'est son rayon de soleil dans sa vie noire. C'est celle qu'elle aime plus que tout. Sa seule réussite. Sa fierté. Tout.
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Hilda, c'est pas un mur froid et repoussant. Elle est même du genre affectueuse. Mais ça... C'est seulement sa sœur qui le sait. Faut pas pousser non plus, hein ! Elle est d'un naturel très... comment dire. Elle s'est façonné un personnage fort et sans émotion, une pétasse hautaine qui déteste le social. Alors que … non, elle n'est pas comme ça. Elle aime jouer à la snobinarde, celle qui fait peur. Jouer à la rebelle «  Fuck, j'aime pas vos conventions. Let's fuck the government. » et des choses de ce genre. Elle fait sombre, elle fait méchante. Mais c'est juste une image. C'est pas drôle d'être vraiment une saloperie, c'est plus amusant d'avoir des choses à cacher, non ?

VOTRE ARRIVÉE AU PENSIONNAT

« - Mei est à l'hôpital. »

Quatre mots qui suffisent à faire s'effondrer tout un monde. Mei est à l'hôpital. Des questions qui assaillent le cerveau. Des raisons et de la culpabilité. Une torture psychique, mentale. Pourquoi ? Comment ? Est-ce... de ma faute ? Je n'ai pas fait assez attention à elle, c'est ça ? Je ne l'ai pas assez surveillée ? Je l'ai trop embarquée dans mes conneries ? Pourquoi elle... ? Pourquoi pas moi ? C'est moi la conne de l'histoire, c'est pas à elle d'en subir les conséquences, si ? Non ? Je sais pas... C'est une punition ? C'est quoi cette putain de conscience supérieure qui a décidé qu'elle devait pas continuer à mes côtés pour que je comprenne. Comprendre quoi ? Qu'elle ne sera plus là pour moi ? Que mes conneries lui ont volé son doux souffle ?
Elle est à l'hôpital et on ne s'attend pas à ce qu'un jour elle rouvre les yeux. Un coma provoqué par une puissante collision avec une voiture. Elle courrait. Elle volait. Elle était libre. Et elle a été coupée dans son élan. Douce enfant. Innocente. Naïve. Elle voulait toucher le ciel, elle était dans les nuages, elle avait presque réussi à atteindre son objectif. Mais cette putain de bagnole, ce démon, lui a brisé les ailes. Il lui a tout brisé... Il me l'a enlevée. Putain, je lui avais dit de pas toucher à ces conneries. Je lui avais dit que si elle voulait fumer ou autre, qu'elle devait le faire en ma présence. Pas sans moi. J'aurais du être là. J'aurais du être là pour l'en empêcher. J'aurais du être là pour l'arrêter avant qu'elle ne traverse, j'aurais du être là pour me prendre la voiture dans les côtes. J'aurais du être là. Je ne savais même pas où elle était, c'était mon devoir de grande sœur pourtant de veiller. J'ai failli. J'ai peur. J'ai mal. Mei...
Reviens-moi.

Je suis allée la voir à l'hôpital. Masque respiratoire sur le visage, hématomes et contusions sur sa peau si belle. Elle était brisée, immobile. Trop jeune pour mourir mon amour. Tu n'as pas le droit de t'en aller, hein. Tu vas revenir.. Tu vas revenir dans mes bras, je te promets d'être sage, je te promets de faire tout pour que l'on me permette de te revoir. Que tu reviennes saine et sauve de ce putain de monde brumeux où tu es enfermée. T'as pas le droit de rester là-bas de toutes manières. T'es obligée de rester avec moi, c'est ta place ici, pas ailleurs.
Puis, la mère est arrivée. Ce tyran, cet infâme. Elle ne m'a pas regardée, elle a traversé la chambre en pleurant, en se lamentant dans sa langue natale, elle priait Dieu et Bouddha de faire quelque chose pour sa fille bien-aimée. Elle maudissait le monde entier. Puis elle m'a regardée. Elle m'a fixée de ses yeux aussi sombres que les ténèbres dans lesquelles Mei était plongée. Elle s'est relevée et m'a approchée. Elle m'a saisi par les épaules et me poussant fermement en arrière, puis elle a hurlé. Elle a hurlé que tout était de ma faute. Que j'étais une saloperie d'avoir poussé le vice si loin qu'il en avait ôté la vie à ma propre sœur, à mon reflet dans le miroir. Que mes conneries avaient payé et que l'accident de ma sœur n'était autre que le résultat du mauvais exemple que j'avais toujours donné. Elle hurlait. Elle hurlait ce jusqu'à ce qu'une infirmière lui demande de sortir. Ses mots, toujours horribles, toujours détestables, m'avaient poignardée plus encore dans le ventre. Le coma de ma sœur était le résultat de mes actes. La conséquence pure et simple de mes conneries. Il me fallait me rendre à l'évidence. Si elle ne s'en sortait pas, sa mort serait de ma faute. Son accident était de ma faute, j'avais causé son malheur et celui de ma mère, ainsi que de mon père. Ça aurait été plus simple si c'était moi qui...

Elle ne m'a plus jamais reparlé. Mon père faisait des grimaces désolées. Lui et moi savions que le temps n'arrangerait pas la haine et la tristesse de ma mère. Nous savions à quel point elle aimait Mei et me faisait ressentir son absence à ses yeux chaque jour. Elle ne me parlait pas directement, mais faisait des remarques ou des reproches à voix haute quand je me trouvais à proximité. Douloureusement méchant. Mei me manque. Mei, je t'aime. Mei, reviens-moi. C'est comme si on vous coupait le souffle, qu'on vous éloignait le cœur de la poitrine. C'est comme si on vous plantait mille aiguilles dans la peau et qu'on vous serrait la gorge dans un étau. C'est comme si votre tête avait été plongée dans un bassin d'eau glaciale. C'est la douleur à l'intérieur. Comme si vos organes s'écrasaient et écrasaient leurs voisins. C'est comme si vous brûliez de dedans. Comme si votre organisme se détruisait à petit feu. Lente et douloureuse mort cérébrale.

Je ne manquais aucune visite à l'hôpital. Tous les jours, sans faute. Je n'allais plus en cours. Je restais des heures à lui lire des histoires ou à lui raconter ce que je faisais quand je n'étais pas avec elle. Je lui décrivais à quel point elle me manquait et imaginais ce que l'on pourrait faire quand elle reviendra. Je caressais son visage et pleurais contre ses mains. J'avais même commencé à dessiner pour elle. Je la dessinais. Dans toutes les postures. Ma préférée, c'était quand elle souriait, malicieuse avec sa petite lueur dans le regard. Je ne sais pas. Je ne pourrais pas dire que je suis douée. Je veux juste... la voir, l'imaginer se mouvoir. Encore. On finirait par oublier à force.

Un jour, ma mère est venue dans ma chambre. Elle a lancé un sac et m'a parlé pour la première fois depuis les 3 derniers mois. « Tu fais tes affaires tu te casses. ». Je l'ai d'abord regardée, puis le sac et j'ai compris. Elle avait fait son choix quant à garder la copie physique de sa princesse, mais qui était plutôt le côté sombre de son ange. Je ne sais pas où j'allais, alors j'ai réuni le nécessaire. Quand je suis sortie de la maison, mon père m'attendait dans la voiture. Il avait les yeux rouges. Il avait pleuré. Il a baissé le regard en me voyant m'asseoir à côté de lui, puis, il a dit qu'il m'emmenait dans ma nouvelle école. Une nouvelle école ? Je ne comprenais pas. Je ne voulais pas, je m'en fichais. Je voulais juste rester auprès de Mei jusqu'à la fin. Puis, il m'a dit. « Elle ne peut pas aller la voir tant que tu es là. » Elle voulait la garder égoïstement pour elle. Lui prouver qu'elle avait été la seule à l'aimer. Que ça avait toujours été comme ça. Elle voulait m'éloigner d'elle.
Et elle avait trouvé le moyen. D'après lui, un médecin à l'hôpital aurait parlé à ma mère d'une école où ils accueillaient les cas dans mon genre. Une école qui ne demandaient qu'à s'occuper de moi, qui me retiendrait dans un internat avec aucun moyen que je ne rentre pour risquer la vie d'autres membres de ma famille.
Comme si j'étais dangereuse...

Je lui ai à nouveau demandé où il m'emmenait.
Il a répondu :

« Loin. L’Horizon. »

RP LIBRE
▬ Mei.
Je rêve de nous, parfois. De toi, souvent. Tu me manques. On m'a enlevé un poumon et celui qui reste est malade. Malade de toi, de ton absence. Le manque d'oxygène me bouffe le cerveau et ton image ne cesse de me hanter.
Je t'écris parce que je ne peux plus te voir. Je ne peux plus rester des heures assise à tes côtés à te parler, te regarder, écouter ton silence. Je t'ai dessinée des millions de fois. Je t'ai écris des centaines de lettres dont tu n'entendras sûrement jamais parler. J'essaie de les faire passer à Papa, tu sais ? Je ne sais pas combien de fois je pourrais le remercier pour sa gentillesse. Il a fait ce qu'il a pu pour me protéger de notre mère. Pour l'empêcher de me faire migrer dans cette école austère. Le climat est terrible ici. Terrible, je ne sais pas dans quel sens l'expliquer. C'est spécial. Les gens sont spéciaux. Certains ont réellement un problème, d'autres non. J'ai l'impression d'être à l'asile, mais sans la camisole et les infirmiers. Tu ne te plairais pas ici. Toi, tu aimais la liberté et pouvoir voler de tes ailes. Ici, il y a ce quelque chose qui te ramène à terre tout de suite. Une sorte de filet invisible. L'ambiance est tellement étrange. Ton personnage exubérant, tu ne saurais le mettre au placard. Tu n'aurais pas l'intimité que tu aimes tant. J'ai l'impression d'être sans cesse épiée. Tu me connais, ça n'a pas le mérite de me déranger, mais... c'est une sensation des plus étranges.

Des fois, la nuit, je me réveille en sursautant. J'ai rêvé de toi, tu sais. Je rêve que l'on est à la maison et que tu es à mes côtés. Je rêve que je te prends dans mes bras, que je te crie que tu m'as manqué, que je ne veux plus jamais que tu repartes. Je veux te garder contre moi plus longtemps encore. Mais toi tu ne fais que sourire et tu t'éloignes. Tu me dis doucement, toujours ton sourire accroché aux lèvres, que tu dois y retourner. Que tu ne peux rester auprès de moi comme ça. Tu seras là. Mais tu n'es plus là. Et tu disparais. Tu es avalée par une gigantesque bouche pleine de dents. Tout est noir là-dedans. Puis tout s'éteint. C'est comme si c'était moi que l'on avait avalé au final. Je suis seule. Toute seule dans le noir. Je vois rien que du noir et je n'arrive même pas à crier. C'est effrayant. Tellement effrayant. Puis, soudainement, il y a toujours une créature étrange qui me rentre dedans. Violemment. J'ai l'impression de faire un vol plané et de m'écraser douloureusement au sol. Puis c'est la douleur qui me réveille. Pourtant, je suis bien dans mon lit. Toujours à Horizon. Cet endroit me ronge, Mei. Il me ronge.
Ton absence. Cet endroit. Il me prend parfois de vouloir te rejoindre. Mais j'ai peur.
J'ai peur, Mei.

DERRIÈRE L’ÉCRAN

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Chōji
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MessageSujet: Re: I was addicted to you, but... I didn't know when [ Complete ]   Jeu 24 Jan - 22:11

    Bonjour/Bonsoir, selon l'heure à laquelle on lit ceci, j'annonce mon enchantement!
    Comment ne pas l'être, non ? Qui oserait me contredire, que je le viole ? Qui a parlé de profit ? /PAN

    Ma chérie enfin parmi nous, yeah ! Que demande le peuple ?! Sur cet entre fait :

  • Memories - Je sais que tu t'es débattue avec l'Ice tea, donc si je repère une lettre en fuite, je t'appelle. Mais pour l'instant, dans cette première partie, aucune vilaine n'a fait son apparition. Hilda est le vilain petit canard, alors que Mei est un poussin charmant. C'est une vie qui semble bien triste, et surtout qui pourrait rendre fou de jalousie beaucoup d'enfants. Mais ici, nous parlons de jumelles. Et j'attends avec impatience la suite de leur liaison si unique. Mention spéciale pour le gif, je l'adore !

  • Chara - Yo-Landi ! ♥ - Ah, quelle sale gosse ! V'la une fouteuse de feu à l'Horizon, on est pas sorti de l'auberge. Elle me rappelle un peu de ces clichés de rockeurs à grand coeur. De ces motards avec une peluche sur l'avant de la moto, en fait. Dur du dehors, douce du dedans. Jolie description, Jerry à Jack & William. (Ahah, ca fait trois prénoms!) /PAN Du reste, l'écriture colle très bien au personnage, et pour cause, je connais l'auteure. On sent dans le ton de l'écriture, la lassitude et la douleur du coeur d'Hilda, et aussi de sa propriétaire. Malgré tout les mots sont bien choisis et tout roule. Je poursuis !

  • NDKLHFOSHFOSHGI - Non, je ne mettrais pas "The End" ou un titre normal. C'est QUOI ce gif ?! Un papillon dans la bouche ! -Vavomir- Seriously là, on veut m'assassiner ?! Pas bien ! Moi qui me donne tant de mal à venir te valider. Tu mérites la fessée. Très fort.

    Mais je te pardonne, parce que la suite est plaisante. Le niveau monte, à comparer des autres parties. On sent une implication, une envie de faire ressentir quelque chose au lecteur. L'incompréhension d'Hilda est le meilleur moment, selon moi. Au passage, toi et Sae avez -non pas les mêmes, je n'ai pas dis ça- mais la même "empreinte" d'écriture; dans ce sens ou vos personnages, torturés, sont à la fois dans l'incompréhension, le doute, la tristesse... et la rancœur contre sois même. Et c'est là un très beau compliment car tu sais que Sae & moi sommes de très bons partenaires et pour la cause, j'adore son écriture. J'adore la tienne. Elles sont différentes, mais pourraient s'entendre. Elles respirent le même air, même si le souffle n'est pas identique. :-)

    La mère est une sacrée enragée, décidément. Une tournure me chiffonne, je ne dis pas que la tienne est incorrecte- à dire vrai j'en sais rien, mais " Elle hurlait ce jusqu'à ce qu'une infirmière lui demande de sortir. " Un petit "et" avant le "ce" serait le bienvenu, peut-être aussi s'est-il égaré entre la distraction et la folle ribambelle de phrase que tu as écris, ça arrive super souvent. Peut-être aussi aimes-tu ta tournure et que je chipote, mais si je ne chipotais pas, tu aurais un traitement de faveur. Et tu sais que tu en as un. Euh, non j'veux dire... Merde, t'as compris ♥

    Hors technique, passage plus mouvementé, re-moment sur la torture d'Hilda, ce qui reste de mon point de vue ce que tu décris le mieux. L'instant ou Hilda la dessine est très touchant, on aurait presque envie d'imaginer Mei riant, courant, dans les yeux vides et tristes de la jeune femme...

    La fin est très chouette, surtout la dernière phrase. Bien trouvé. A l'occasion, on la glissera quelque part.


  • RP - Alors là, un truc me titille. Comment ça, ca te gêne pas qu'on t'épie ?! COCHONNE ! /PAN Mais c'est noté, c'est noté... /Choji retient.
    Mais le début est réellement bon, les métaphores sont mélodieuses et vont très bien à l'ambiance de l'Horizon. Me gusta. Et la sensation de peur est bien décrite, aussi.

    C'est donc avec un grannnnd plaisir et tout l'amour dont je dispose que je te valide! ♥

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-Je suis quelqu'un d'ouvert.
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Sae
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MessageSujet: Re: I was addicted to you, but... I didn't know when [ Complete ]   Sam 26 Jan - 14:53

Me v'la attention...

Bon, je n'ai pas lu le commentaire de Choji pour ne pas être influencée d'une quelconque manière, donc si je le répète j'en suis désolé. J'ai aussi lu ta présentation avant hier, donc ce n'est malheureusement plus assez frais dans ma tête pour te faire une critique très pointilleuse. De toute manière, Choji s'en ait surement très bien chargé. Aussi, je te précise que j'ai tendance à toujours trouver le moyen de critiquer une présentation : les points positifs comme négatifs. La tienne, je l'estime d'un très bon niveau, donc je vais me mettre à ce niveau et n'hésiterait pas à chipoter pour te critiquer. C'est juste que j'estime que toute présentation a le droit à sa critique négative nonmého. ;D

LA FORME : J'ai repéré quelques trèèès rares fautes - je ne me souviens plus où j'ai la flemme de chercher, mais j'en ai une vu au moins une si si ! T'écris bien, aucun doute là-dessus. L'orthographe est soignée, tu ne mélanges pas les temps, tu accordes, tu alternes les points de vue et les maîtrises et il n'y a pas de passage mal relu, ou mal rédigé (genre des phrases mal tournées). En fait, c'est très fluide tout simplement.

Mais je suis chipoteuse et le point qui me fait chipoter cette fois, c'est tout d'abord la ponctuation. Je pense que les points d'exclamation et de suspension sont à mettre avec parcimonie. Et dans certains de tes passages, il y en a trop pour que ça ne soit qu'une critique subjective.

Par exemple ici : " Mais ça ... C'est seulement sa sœur qui le sait. Faut pas pousser non plus, hein ! Elle est d'un naturel très ... comment dire. Elle s'est façonné un personnage fort et sans émotion, une pétasse hautaine qui déteste le social. Alors que non, elle n'est pas comme ça. "

Trois en quatre lignes, c'est beaucoup. On a trop tendance à vouloir utiliser les points de suspension pour bien marquer les pauses, mais parfois des sauts de lignes, des successions de phrases nominales peuvent rendre la scène plus hachée et plus élégante. Et en milieu de phrase il y a deux règles à savoir pour les points de suspension :
- soit ton point de suspension marque une phrase avec une hésitation, comme c'est le cas ici, auquel cas tu dois mettre une minuscule après les points. Ce qui donnerait donc : "Mais ça... c'est seulement sa sœur qui le sait."
- soit le point marque une phrase abandonnée et là tu mets une majuscule. Par exemple : Ce mec, il... Je vais le tuer !
C'était le moment grammatical du jour ! \o/

Deuxième chose qui me fait chipoter : je ne suis pas trop fan de l'intervention du narrateur externe, aussi omniscient soit-il. Comme encore sur ce passage avec le "comment dire" ou le "faut pas pousser non plus hein !" qui te donne vraiment vie, donne ton point de vue et te rappelle un peu trop au lecteur. Tu vois ce que je veux dire ? Je suis peut-être trop "old school" mais je place les narrations en deux classes strictes :
- soit en "je" et là on livre sa pensée à torlarigo, en s'adressant même au lecteur à la limite
- soit en "il" et là on reste complètement à l'écart, on se fait oublier
Je vois ça comme ça, sans partir dans les détails des narrations omnisciente, interne et externe. Si tu veux, je trouve que l'intervention du narrateur coupe le fil de lecture et l'atmosphère de l'histoire. Enfin, je suis vraiment pas fan de ces procédés, ou alors faut vraiment bien le doser. Je le relève pas dans toutes les présentations, mais la tienne y'a peu de choses sur lesquels revenir, donc t'y as droit. ♥ Après certains impliquent continuellement leurs propres commentaires dans la présentation, avec des "je vous jure, elle est...", "croyez-le ou non mais il...". En parlant carrément au lecteur quoi. Mais dans ce cas, je pense qu'il faut choisir. Soit on fait que ça, soit pas du tout. Bon je dis ça, mais je l'ai fait aussi très certainement hein. M'en fous, j'ai dit que je chipotais d'abord ! :P

Bref voilà, en fait t'écris super bien. Je me permets de te critiquer justement parce que tu me plais ! Et y'a que les avis négatifs qui sont intéressants au fond. J'essaye en général de viser que des points objectifs en écriture, mais là t'écris trop bien pour que je n'implique pas mon avis personnel en même temps (notamment avec tes commentaires intrusifs dont je ne suis pas assez collée pour savoir si c'est orthographiquement passable ou non). En conclusion : t'as du talent. Et tu t'es montrée à la hauteur de ce à quoi je m'attendais. ♥ =D


LE FOND : Ca sera plus rapide parce que j'aime beaucoup ton personnage. Tu as détaillé les scènes importantes, en restant toujours sur un thème donné : la fraternité des deux sœurs. Tu ne te perds jamais dans des détails inutiles, tu restes focalisée sur l'important et ta plume est en plus suffisamment aiguisée pour rendre le tout très intéressant. Tu t'es magnifiquement collé au contexte de l'Horizon, le RP libre m'a beaucoup plu. Tes chutes sont parfaites. Et voilà. Je vais pas revenir sur chaque partie parce que mon poste fera alors trois kilomètres. xD

La seule chose que je retrouverais à redire -il le faut oui - c'est que j'aurais bien aimé en savoir plus sur la relation des sœurs avant que Mei ne disparaisse. Au début, dans ta description, je pensais limite qu'elles étaient des sœurs ennemies avec une Mei qui suit son ainée mais qui au fond, en est super jalouse. Alors que pas du tout. Je pense que tu aurais pu plus détailler, illustrer leur relation qui apparemment était fusionnelle. Tu vois ? =) Après, c'est le genre de choses que tu pourras approfondir en RP bien entendu. Et c'est assez subjectif encore.

Voilà, je crois que j'ai dit ce qui était important et surtout ce dont je me souvenais. Choji m'avait prévenu que tu écrivais bien et que ton style me plairait et il ne s'était pas trompé. Je me suis donc largement permise de venir ramener maggle pour quand même trouver quelque chose à critiquer. ♥ C'est important je pense. =)

Très belle fiche vraiment. J'ai envie de RP avec toi maintenant. Bien entendu.

_____________________________________________________________________


Frédéric Beigbeder ▬ Fuir. Toujours. Et courir sans relâche. Et puis, un jour, s'arrêter pour dire à quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux : c'est toi dont j'ai besoin, vraiment. Et le croire. Ce serait beau alors, de ne pas éclater de rire, d'avoir un peu peur, et de prendre des risques, de faire des trucs ridicules. Et de cesser de fuir.

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