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 Un jour, les Tagadas seront au pouvoir.

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Tsukiko Tagada

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Sexe : Féminin Messages : 75
Age : 22 Inscrit le : 18/01/2012

MessageSujet: Un jour, les Tagadas seront au pouvoir.   Jeu 19 Jan - 2:21

Code: Tagada a gagné les élections présidentielles de la friandise la plus snober par ceux qui portent son nom.

      ▬ NOM : TAGADA (un nom pourri...)
      ▬ PRÉNOMS : Tsukiko
      ▬ SEXE : Une fille
      ▬ AGE & DATE DE NAISSANCE : 16 ans et 3/4. Née le 45 ème jour de l'année.
      ▬ NATIONALITÉ : Japonaise
      ▬ ORIENTATION SEXUELLE : Unkown


STEP I : Description physique

Qu'est ce qu'on regarde en premier chez elle ? Pas ses yeux d'une couleur si particulière qu'ils paraissent faux, un violet qui virent parfois un peu au bleu selon la lumière. Pas ses seins bien qu'il soient bien présents. Enfin ça dépends aussi de qui regarde ... Non. La première chose qui vous frapperas et resteras dans vos (petites) têtes, ça serait plutôt ses étranges habits. Ils sont d'inspiration victorienne et c'est la seule chose dont on peut être sûr à propos d'eux. Peut être qu'elle fait les robes qu'elle porte par tout temps ou alors qu'elle les commande à un styliste un peu fou. On ne sait pas et on ne saura surement jamais. Celle-ci sont généralement de couleur voyantes qui réflètent sa personnalitée gaie. Bleu, rose, mauve, rouge, vert alien, ...

La seconde chose à voir , c'est un nounours avec des oreilles de lalpinos tout doux et un gros ruban qu'elle assortit à ses vêtements. Un peu bizarre, non ? Surtout qu'elle l'emporte partout avec elle. Il est d'un brun chocolat, un peu de la même couleur que ses cheveux et pas très grand d'une taille moyenne, à peu près la longueur de son bras.

En parlant de ceux-ci, elle les attache au gré de son humeur, ou plutôt de ses vêtements. Deux couettes, queue de cheval, ou nattes et d'autres. Elle se fait des petites tresses même les cheveux lachés. Ils ne sont jamais bien coiffés car ils sont comme le disent les coiffeurs, rebelles. Ca veut dire en gros que bien qu'elle les coiffe, ils repartent dans tous les sens quelques minutes après. Ou quelques secondes.

Bon y a quand même le sourire chaleureux qui rattrape le tout (et qui fait que vous ne vous enfuyez pas tout de suite). Je vais pas vous faire un paragraphe sur son sourire mais je peut en tout les cas vous affirmer qu'on se se sent mieux après en avoir reçu un.

Après il y a aussi sa manière de marcher qui est étrange. Elégante et mesuré pas du tout comme sa personnalité nous ferais penser. Comme une reine, comme si chacun de ses pas était précieux.

STEP II : Description psychologique

Populaire. Un mot qui ouvre bien des portes, n'est-ce pas? Tsukiko a été et sera certainement toujours populaire. C'est comme une aura qui attire tout les papillons de nuit. Quelle accepte avec un sourire doux, presque tendre. Toujours souriante, gentille. Elle fait attention à ne pas blesser les autres mais elle est cependant pleine d'énergie et joue criant et riant d'un rien. Elle aime être entourée mais le déteste en même temps. Car tout les gens autour d'elle ne l'aiment pas. Elle se sent seule dans une foule qui l'enserre. Elle ne pleure jamais en public et ne se met pas en colère ou du moins ne le montre pas. Elle a un côté mignon qu'elle aime à ressortir et finit ses phrases avec des nya ridicule, appelant tout le monde par des surnoms. De toute façon, elle ne se souvient pas de leur noms.

Ca y est, vous avez assez de purée rose pour la classer dans les JOYS? Je vais en rajouter. Elle est très fleur bleue, romantique et soupire de concert avec ses 30 millions d'amis.

On peut passer à autre chose?

Généralement les gens passent à autre chose et ne voit pas le paragraphe de la fin, lisant seulement les trois premières lignes pour les plus courageux et se faisant déjà une idée sur le personnage. Ha, Ha. Lisez donc ce qui suit.

Elle n'aime pas rester seule sans doute parce que sa personnalitée ressort alors. Quelle peine pour elle de devoir porter ce masque sucré tout au long de la journée. Quelle horreur de supporter les sourires milleux de ses courtisants. Non, dès qu'elle retire ce masque en sucre d'orge elle peut voir qu'elle est vraiment digne d'une SHADOW. Une de celles qui aiment faire du mal et non, elle n'est pas sadique. Vive la génétique. C'était écrit. Ou l'excuse foireuse qu'elle aime se donner.

Pourquoi elle fait ça? Non, je ne vais pas le dire. Ca vous intéresse pas? Lisez la suite alors.

STEP III : Histoire

Je me souviens juste de cette nuit. Avant, les jours, les mois, les ans passés me semblent être un gouffre sans fond, si sombre. Et si jamais j'osais me pencher pour chercher une quelconque lueur qui me redonnerait l'espoir, je tomberais. Pour toujours criant et pleurant, attendant la fin pour l'éternité. Non je ne veux pas m'y pencher. Le noir me fait si peur, et ce, sans aucun doute parce qu'il veut m'envelopper, m'attacher, m'étouffer...

Mais non. Je ne le laisserais pas faire.

Inspiration. Un air frais, non, froid passe à travers mes dents qui s'entrechoquent. Expiration. Un peu de chaleur. Mais pas pour très longtemps. Elle se disperse devant moi en buée claire. Devant moi. Il y a un chemin de Terre qui continue loin très loin. Je n'en vois pas la fin. Juste l'horizon qui coupe la route. La lune est pleine et éclaire brillamment mon chemin. Ma respiration se fait de plus en plus laborieuse, sifflante. J'entends dans ma tête passible à une horloge le fruit de ma respiration. Je cours. Depuis combien de temps, je ne sais.

Vers où? Qui étais-je?

Je m'arrêtais brutalement en réalisant que je n'en savais rien. Mon arrêt me fit tituber avant que je ne m'étale sur le sol. Douleur. Oui j'avais mal. Je sentis picoter mes yeux et soudain une larme roula sur ma joue. Je la touchais, surprise, puis la pris et l'amenais à ma vue. Rouge. Comme ma main aussi. Entièrement trempée de sang. Il était encore humide. Je prêtais soudainement attention à mon corps. Il était enrôlé dans une robe blanche...qui n'était plus très blanche. Tout le bas de ma robe était rouge. Les gouttes et toutes ses larmes de sang tombaient à terre s'effaçant. Mon visage était taché de sang.

Je criais et pleurais.

Que s'était-il passé? J'étais effrayante avec tout ce sang. Je me regardais et vis ma robe blanche taché d'éclaboussures rouge, partout. Du sang qui coule. Mais je n'avais pas mal. Ce n'était pas mon sang.

Avais-je tué quelqu'un?

Je regardais mes mains, horrifiée. Est-ce que ces mains avaient détruit la vie de quelqu'un? Mais pourquoi? Elles étaient entièrement en sang. Je tombais à genoux. Avais-je vraiment tué ?

Un vent froid se glissa sous ma robe et me raidis. Normal, on devait être à la fin de l'hiver remarquais-je en regardant autour de moi. Une grande plaine des deux côtés. Nue, sans culture. J'étais sur le chemin de terre au milieu. Je me réfugiais à côté d'un poteau qui semblait me protéger . Là, je gémissais doucement. C'était un réflexe purement animalier mais ça me rassurait d'entendre ma voix. Je me repliais sous ma robe trempée le plus possible, pour que le vent n'entame pas la chaleur du milieu. En effet, au centre de mon corps je sentais une douce chaleur tandis que mes bras et mes jambes ressemblaient à des glaçons. Leur couleur devenait petit à petit mauve. Et j'ai attendu jusqu'au matin dans cette position foetale.Jusqu'à ce qu'on me retrouve

Et puis après...

J'étais gentille avant d'entrer dans cet orphelinat. Enfin je me plais à l'imaginer, parce que si non ça voudrait dire que j'ai toujours été comme ça. Non je préfère dire que c'est ce lieu abominable où chaque jour était une bataille, et où s'étalait une guerre pour survivre qui me transformait. Pas assez à manger pour tous. Ça explique tout, non ?

Seuls les forts gagnent. J'étais la Reine.

Cruelle et lunatique, je révoquais et exterminait les plus faibles et ceux qui s'opposaient à mon régime. Un régime simple, basé sur les privilèges et les punitions. J'étais la préférée d'une des cantinières. C'est par cela qu'avait commencé mon règne. Que de chemin grimpé depuis là! J'avais aussi un plan de tout les passages par les toits qui aidait beaucoup aussi. Comment je l'avais eu? En séduisant le Roi d'avant. Et en prenant sa carte. Je le gardais sous étroite surveillance maintenant. Il était emprisonné dans sa chambre avec 2 gardes incorruptibles. Incorruptibles car ils avaient été choisi pour cause de leur cas similaire avec le roi, en mon pouvoir.
Et pourtant, même si j'avais tout, je n'avais rien. Je soupirais discrètement. Les jours de pluie me déprimaient toujours. En regardant par la fenêtre, je vis une voiture s'arrêter devant l'entrée principale. Je relevais la tête intéresser. Un nouveau pensionnaire? Cool. Un sourire cruel s'étala sur mon visage. Y allait avoir du sang. Je levais la main. Aussitôt une fille qui se cachait dans un coin couru à ma rencontre. Elle avait la dizaine peut-être un peu moins.

_Je veux tout savoir sur le nouveau ou la nouvelle. Dès que tu peux, amène le ou la ici. T'auras un gâteau.
_Fraise alors!
_Vas-y.

Je souriais encore une fois de plus puis me levait doucement. Il fallait me préparer à asseoir mon autorité.
Je mit une robe confectionnée spécialement pour moi. Elle ferait très royale. Évidemment c'était pas la plus jolie robe qu'il soit mais je la mettais pour juger et aussi pour les grandes occasions. Faites de tissus récupéré ci et là, elle était dépareillée de partout. Mais elle allait bien avec l'orphelinat. Très "Reine de la Cour des Miracles". J'avais surnommé l'endroit "Miracle" en référence. A cause de mon prénom.

Je dirigeais tout l'orphelinat sauf les plus de 14 ans. Ils avaient un roi de 16 ans eux. Vince, un étranger. Il essayait de sortir avec moi pour avoir de l'emprise sur les moins de 14 ans. J'avais toujours refusé.

Je pris un vieux fouet dans un placard. Ne me demandez pas comment je l'ai eu, c'est une longue histoire.

En attendant la nouvelle personne, je tapotais le fouet dans mes mains, impatiente. Ça fessait déjà une semaine que je ne l'avais pas utilisé. Ha, je devenais trop molle. A une époque, c'était tout les jours. Je lâchais mes cheveux si longs pour paraître encore plus imposante. Je mit une chaise au milieu. Des cordes à côté. J'appelais deux gardes pour tenir. Juste au cas où.
Quand je commençais à m'inquiéter et à m'impatienter, il entra.

Yusuke.

Je tombais aussitôt amoureuse. Un vrai coup de foudre. Je lâchais aussitôt le fouet et balbutiais des mots incompréhensibles tandis que je n'empourprais des pieds à la tête. Je finis par réussir à parler, bien que d'une voix beaucoup plus fluette et aiguë que celle de d'habitude.

_Bien...bienvenu...je...je suis la Reine et je voulais te...te...dire bienvenu Nya!

Il avait l'air de s'en foutre. Même du fait qu'il soit dans une situation bizarre. Et son premier aperçu de moi avait été celui qu'une reine terrible...Et après j'avais grave déconné. C'était quoi ce "bienvenu, je voulais te dire bienvenu donc bienvenu". Et le Nya?

D'ailleurs un de mes gardes commençait à pouffer tandis que l'autre retenait un sourire. Je les avais oubliés ceux-là. Laurel et Hardy version gamin. Je me retournais pour leur crier dessus mais je me retint au dernier moment. Y avait le beau mec devant moi. Bien qu'il ne devait avoir que 12 ans, il me semblait avoir beaucoup plus. Je revint à lui et essayait de lui crier dessus. Résultat ; un miaulement de chaton?

_Comment tu t'appelle, nya?

Il sourit un peu, me faisant rougir à nouveau.

_Yusuke...Yusuke Tagada.
_Ta...tagada? Comme le bonbon nya?
_Ouais.
_C'est...surprenant, Nya! T'es sûr d'avoir ce nom?
_Ouais.
_Tu sais dire autre chose que ouais? Nya?
_Ouais.
_Bon ben he vais t'amener à ta chambre. A moins qu'on t'ait déjà donné une chambre, nya?
_Ouais.
_Je vais te changer de chambre. Va à la 16ème et désormais c'est la tienne. Y a une télé et un lit confortable. Les ordis sont juste à côté. Si y a des personnes dessus, t'a qu'à dire que tu vis à côté. Y comprendrons, Nya.
_Ouais...

Je l'emmenais vers sa chambre tout on ne pouvait retenir un grand sourire. J'étais si contente d'être à côté de lui... Je sautais un peu partout et continuait ma série de Nya tout en lui expliquant les biens de l'orphelinat. Arrivés devant la porte, je lui dit au revoir et que j'espérais le revoir. A peine sa porte fermée, je soufflais aux gardes qu'ils avaient intérêt à ne rien dire. L'un me fit remarquer qu'on avait croisé une bonne dizaine de personnes. Bon ben, j'étais sûre de perdre mon titre de Reine dans les jours qui venaient.

C'est ce qui se passa. Mais c'était volontaire. Je rétablis la démocratie. Chacun votait pour les décisions, etc. L'autre roi des plus de 14 ans n'était pas d'accord mais avait été bien obligé d'abdiquer. Ce changement de régime me laissait plus de temps pour traîner avec Yusuke. Malgré mes efforts constants, il était pas causant. Et pourtant j'avais quand même de l'importance à ses yeux. Enfin je pense. Avec lui, on sait jamais. Il passait son temps à dormir et à naviguer sur le net et malgré mes multiples essais, il restait amorphe. Je pense que c'était peut-être dû au choc de l'orphelinat. Bon, il commençait à me dire des phrases simples dans le genre : sujet-verbe-complément. C'était mieux que bien. Et puis je le comprenais mieux maintenant. Il m'avait raconté des choses de sa vie d'avant.

J'étais de plus en plus amoureuse de lui jusqu'au jour où...

Jusqu'au jour où il me rejeta...

C'était environ un an et demi après que je l'aie rencontré. Je ne lui ai pas dit. Je n'aurais jamais osé. Non quelqu'un d'autre l'a fait à ma place.

Je me rendais dans sa chambre que je l'entendis parler à un autre garçon au vu du timbre de sa voix typiquement masculin. Je ne suis pas entrée et ai sagement préféré attendre en écoutant attentivement, scotchée à la porte. Ce gars que je reconnaissais pas qui lui parlait et lui répondait comme toujours de manière évasive, pas très claire et en quelques mots mais déjà bien plus que ceux qu'il m'adressait d'ordinaire. Était-il ami avec lui? Je ressentis soudain un tressaillement dans mon cœur. Jalousie? Sans doute. Mais ce qui me retint d'entrer pour voir la tête de cet étranger fut la question qu'il posa alors:

_Et entre toi et la petite Reine, ça fait combien de temps?
_Combien de temps?
_Que vous êtes ensemble quoi!
_On n'est pas ensemble.
_Mais je pensais que...
_On est amis. Pas plus. C'est ma sœur après tout alors...

Je n'entendis pas la suite de la conversation.


Histoire by Tsukiko Tagada réécrite du clavier tout en sueur de Miria Schroumft, prouvant sa dévotion aux Tagadiens verts en provenance de Chine et SANS PAYE /PIAF



STEP IV : Groupe désiré ?

JOYS





Dernière édition par Tsukiko Tagada le Lun 23 Avr - 7:48, édité 4 fois
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Sae
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MessageSujet: Re: Un jour, les Tagadas seront au pouvoir.   Dim 22 Jan - 14:15



Alors, j'ignore si tu as terminé enfaite... Je viens de tout lire mais je ne suis pas sur. Mais comme j'ai procédé à ma petite lecture, je vais quand même te commenter et si tu n'as pas finis, c'est pas grave tu me rediras quand ça sera complet ! Pareil, je suis fatiguée, donc ça volera pas haut, je m'en excuse d'avance...

Donc Tagada Bis, tu es douée ! Vraiment, j'ai beaucoup aimé. De son physique à la petite poupée mignonne, inspiré de son passé de reine, au petit détail "peluche" digne d'un pur Joys. Je le redis au passage : j'adooore ton avatar. ♥

Point de vue mental, une Joys mielleuse dans toute sa splendeur ! (ENFIN UNE JOYS PUTAIN) Tu as su parfaitement t'imprégner des Joys et en même tant, donné un certain cachet à ton personnage pour qu'elle ne soit pas "juste" une imbécile heureuse ! ;D Venons en donc à son DARK SIDE. Une Shadow dans l’âme ? Y'a moyen ! Et ça c'est bon !

Ce qui m'amène à la partie histoire : adieu toute Joys, bonjour Shadow, cruauté et méchanceté. Quelle vilaine cette petite reine ! Mais qui voilà ? Notre YUSUKEEEEEEE. Quel BG ce mec. J'apprécie qu'elle fasse preuve de beaucoup de faiblesse devant lui. Et qu'il soit la clé de son évolution psychologique dirons nous.

Point de vue orthographique, tournure de tes phrases, syntaxe et autres joyeusetés de la forme : c'est bien ! Quelques fautes, encore et toujours, mais c'est pareil pour tout le monde et elles sont peu ! Si, y'a le fait que tu ais écris un chiffre en...chiffre qui me perturbe ! "2 gardes" Les chiffres sont à écrire en lettres ! Ca fait trop SMS là, vilaiiiiine. A part ça, rien à redire (BIENVENUE avec un E putain). ;D

Donc la, t'as tout à fait le level, tu feras une bonne Joys et tout, mais j'aurais besoin de quelques petits ajouts ! Notament sur le fait qu'elle est finit par s'appeller "Tagada" elle aussi, mais aussi sur sa venue à Noma et en dire un peu plus sur son coté Joys à travers ces quelques points. C'est pour ça que je me demandais si c'était finit ou non enfaite. =) Si c'était le cas, ajoute moi une petite partie dans l'histoire et ta présentation sera validée à 100%. Mais c'est une belle présentation vraiment. J'ai aimé te lire Tagada Girl ! ♥


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Frédéric Beigbeder ▬ Fuir. Toujours. Et courir sans relâche. Et puis, un jour, s'arrêter pour dire à quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux : c'est toi dont j'ai besoin, vraiment. Et le croire. Ce serait beau alors, de ne pas éclater de rire, d'avoir un peu peur, et de prendre des risques, de faire des trucs ridicules. Et de cesser de fuir.

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Miria

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MessageSujet: Re: Un jour, les Tagadas seront au pouvoir.   Dim 22 Jan - 21:12

Pour répondre à Sae, autrement dit la personne juste au dessus (non non vous auriez pas deviner hein?) c'est MOIIIII qui ais taper l'Histoire huhu. Trois pages pureé vais me pendre avant d'avoir les 5 pages suivantes demain. Ainsi l'Histoire est pas finie et je sais même pas si elle a débuter *évanouissement dans les normes* et ben mon "2 gardes" hé ben fallait que je raccourcie (non non pas de flemme!!) alors ben...je sors? ok

Le Physique non plus n'est pas fini je crois hein hein?

PS = Trop de compliments va lui donner le tournis et pis, ben moi j'ai pas eu un aussi long pavé c'est pas juste Na. *boude*

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Mon plus grand rêve serait d'aller élever des mouches sur l'Himalaya♥️

Un jour petit tagada deviendra Beau:
 
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Tsukiko Tagada

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MessageSujet: Re: Un jour, les Tagadas seront au pouvoir.   Dim 22 Jan - 23:24

=============> DÉSILLUSIONS <=============

Je marchais zombifiéé vers ma chambre. Là je verrouillais la porte et sombrais sur le lit. Pendant deux jours, je restais prostrée, dans un coin de ma chambre. Ma douleur ramenait d'autres souvenirs ancien. Un souvenir d'une nuit de pleine lune. J'avais l'impression de retourner à des moments où je m'étais mise dans cette même position près d'un poteau de bois. Je regardais mes mains, étonné de ne pas voir de sang sur elles. La même question que ce soir-là.

Sa sœur.

Il avait dit que j'étais sa sœur. Avais-je tué quelqu'un qu'il connaissait? Avais-je tué quelqu'un de cher à Yusuke? Ma seconde pensée fut que désormais, je n'aurais plus le droit de l'aimer. Mon cœur se glaça petit à petit tandis que je réalisais ce que j'avais vraiment fait. Avais-je souri comme une demeurée à mon frère? Avais-je dit des Nya? Nyu? Et autre?

Plus rien ne me sauvait dans ce monde qui s'écroulait. Sous mes yeux effaré. Tout ce que j'étais, mon amour pour Yusuke qui s'était imprimée sur mon être profond, avait été renié. De nouveau comme cette nuit je me posais cette question. Qui étais-je? La première réponse fut mon caractère. Une reine violente et méchante qui se déguisait devant son aimé, portant un masque afin qu'il ne voit pas sa véritable nature. Afin qu'il ne soit pas écœuré. Suis-je donc écœurante? Ma véritable nature... Devais-je donc la laisser de côté pour que les gens, Yusuke, m'aiment? Mais il était mon frère. Peut-être avait-il menti? Mais en mon moi profond, je savais que ce n'était pas vrai. Yusuke se fichait bien des apparences, il ne mentirais pas pour une chose aussi débile que ça... Mais sans doute qu'il était vraiment mon frère, il...

...Saurait pourquoi j'étais ensanglanté cette nuit-là?

C'est la première chose à laquelle je pensais avec lui en frère dans l'équation. C'est aussi ce qui me sortis de ma léthargie. Il fallait que je lui demande ce qu'il en était. Après avoir mangé à la cantine, je me dirigeais droit vers sa chambre et toquais. Il ne m'avait pas entendu évidemment... Je soupirais et ouvris la porte qui n'était pas verrouillée. Il était affalé sur son lit en train de regarder une émission à la noix qui passait à la télé. Je m'assit à côté de lui, attendant qu'il me remarque. Je ne souriais pas. C'est peut-être ce qui l'interpella. En tout cas, il me regarda droit dans les yeux. Puis se détourna et continua à regarder la télé. En temps normal, mon cœur aurait fait un bond dans ma poitrine. En temps normal, j'aurais rougi et dit des choses stupides pour arrêter de rougir et d'être embarrassée. Mais là, il ne se passa rien. Mon cœur avait gelé. Il était mort. J'en vint à ma question directement.

_Qu'est-ce qui s'est passé cette nuit-là?

Il me regarda un instant d'un air perplexe comme s'il se demandait vaguement à quoi je faisais référence très exactement. Voyons que je n'ajoutais aucun nya puis son expression redevint la même. Soit d'un désintéressement total.

_Quelle nuit?
_La nuit pendant laquelle je suis partie. J'ai fais quelque chose, non?

Il jeta un bref coup d'œil à la télé puis revint à moi en soupirant à son tour.

_Et? Comment je saurais ce que t'as fait?

Là je fus surprise. Comment pouvait-il ignorer ce qui s'était passé? Ce qui m'étais arriver? Je comptais tant sur lui pour soulager ma conscience. Je fus prise soudain d'un sentiment de lâcheté, de dépit. Je me levais pour partir quand...Yusuke me retint la main?!

_Attends...Je sais pas ce qui s'est passé pour que tu soies dans cet état...nous sommes de la même famille. Et en cas de problème, on doit essayer de les résoudre non? Alors raconte.

Et mon cœur que je croyais enterré bondit dans ma poitrine. C'était les plus gentilles paroles qu'on m'avait jamais dites et je me sentais au bord des larmes. Malgré ça, je me dégageais et lui répondit d'un ton brusque d'où perçait sans doute les larmes que je retenait.

_Y a rien à dire.

Sur ces paroles, je m'enfuis et me clôturait de nouveau dans ma chambre. Cette fois ce fut Yusuke qui vint me voir. Il resta devant la porte à me parler. Je crevais d'envie de lui ouvrir. Mais en même temps je ne voulais pas qu'il voit mes yeux baignés de larmes et je m'efforçais de pleurer sans bruit. Pourquoi voulais-je encore tant le voir? Qu'il me touche? M'embrasse... "Parce que tu l'aimes encore" me criais mon cœur. Il me disait que ça ne changeait rien, qu'il soit mon frère ou pas. Et je voulais le croire. Mais je savais qu'au contraire, cela changeait tout et je ne pouvais ignorer la véritable réalité. Celle dans laquelle Yusuke était mon frère et non mon prince. Que Yusuke me disait que j'étais sa sœur et qu'il voulait savoir ce qui me mettait dans cet état, mon cœur et moi-même ne voulaient pas l'accepter. Finalement je lui ouvris la porte. Il ne me fit pas remarquer mes yeux rougis mais je savais qu'il les avaient vu. J'hésitais et je ne savais pas moi-même quelle attitude adopter. Devais-je lui sauter dessus ou lui fermer la porte au nez? Je n'avais même aucune idée de pourquoi je lui avait ouvert. Ne me laissant pas le temps de penser plus longtemps, il entra, coupant court à mes divagations. C'était la deuxième fois qu'il venait ici en un an. Il s'assit sur mon lit sans plus de façon, alors qu'il y avait des fauteuils. Suivant son exemple, je m'assit à ses côtés bien que les battement de mon cœur s'accélérait à en devenir gênant.

_Je t'en pris. Je t'ai pardonné déjà une fois, je ne le referais pas deux. Alors raconte ce qui t'arrive.

Je respirais difficilement. Je n'allais rien lui dire. Je ne pouvais pas. Car alors il me repousserait pour de bon. Et je n'aurais plus aucun espoir... Mais de quel espoir parlais-je? J'expirais de la même manière et je me mit de nouveau à pleurer. Yusu tenta maladroitement de me prendre dans ses bras et malgré moi, je l'enserrais aussi tout contre moi comme si j'avais peu qu'il s'en aille. Et alors je lui chuchotais d'une voix faible:

_Qu'est-ce qui s'est passé?

Il se renfrogna un peu mais finit par me répondre, un soupçon de colère dans sa voix vibrante.

_Il ne vaut mieux pas que tu le sache si tu l'as oublié. Car tu l'a oublier n'est-ce pas? C'est pour ça que tu te comportais bizarrement?

Je le repoussais et le regardais droit dans les yeux.

_Oui j'ai oublié. Tout avant cette nuit. Mais ce n'est pas pour ça que je me comportais bizarrement. C'est parce que...parce que...

Je ne pouvais pas lui avouer la vraie raison de mon comportement si étrange. Les mots que j'aurais aimé lui dire restaient coincés dans le fond de ma gorge. Je renonçais aussitôt que je m'en aperçu. A quoi bon détruire ma relation avec mon frère. Je soupirais une fois de trop, navrée de mon impuissance. Tout avait changé depuis que j'avais entendu ce qu'il avait dit à son ami.

_Hum, hum, tu as raison. J'agissais bizarrement à cause de ma perte de mémoire. Ne me demande pas de revenir à la normale tout de suite. J'ai oublié qui j'étais, comment je parlais. Alors en fait ne me demande même pas de changer. Je ne pourrais pas puisque je suis devenue comme je suis en plusieurs années.

Mensonge. Mais heureusement, il ne le savait pas et ne le saurait jamais. Je devrais continuer à faire semblant et pas seulement avec lui. Je devais changer. Et toujours cette question qui m'obsédait : "Qu'avais-je fait?" Après ce qu'il m'avait dit je n'étais plus si sûre de moi.

Il avait peut-être raison. Supporterais-je la vérité? Aussi atroce qu'elle soit, pouvait-elle me faire du mal, me détruire? Peut-être. Ça me dérangerais surtout d'après Yusuke. Ce qui ne fis qu'augmenter ma curiosité. Mais ça me ferait mal. La réalité me faisait mal. Pouvais-je seulement l'ignorer? Ignorer pour ça et pour le fait qu'il soit mon frère? Continuer mais cette fois-ci en faisant semblant?

Un grand sourire naquit alors sur mon visage. Un comme avant.

_Je n'ai rien nya! Tout va bien!

Remarquerais-il le léger tremblement qui m'agitais? Je décidais de passer outre et me levais brutalement.

_J'ai des trucs à régler avec l'ancien "roi des grands". Je les ai laissé de côté mais il faut vraiment que j'y aille, nya. Tu comprends, nya? Donc je peux pas rester même si je le veux, nya.

Un tremblement de la lèvre inférieure m'obligea à me retourner. Et j'avançais d'une manière raide, si différente de celle de d'habitude. Dès que je fus certaine qu'il ne me voyait plus, je courais jusqu'à l'escalier qui menait au deuxième étage, là où se trouvaient les grands. J'avais dit vrai, je devais m'entretenir avec Vince sur ma destitution, la nouvelle démocratie mais aussi un sujet qu'il n'avait pas voulu me révéler par messager. Ce devait donc être secret. Arrivée en bas de l'escalier, mes tremblements ridicules cessèrent d'eux-même et ma respiration redevint normale. Courir m'avait calmé.

J'appris le dit-sujet en arrivant. Vince ait soi-disant trouvé un moyen de s'enfuir. Une brèche de le mur entourant tout notre école-orphelinat, apparemment.
Un trou pas très grand, pas assez pour nous faire passer. Sauf si ... sauf si on élargissait. Je n'avais pas d'outils adaptés mais Vince avait récupéré un marteau à un des bricoleurs qui venaient tout les quatre ans réparer soi-disant, mais qui préféraient faire la sieste.

Pourquoi cette envie de partir, me direz vous.Pourquoi accepter d'aider Vince dans son plan ? Pourquoi partir vers l'étranger quand on a un endroit où rester, à peu près confortable ? C'est le besoin d'aventure vous dirais-je. Tout en pensant que c'était une fuite par rapport à Yusuke.

A vrai dire, nous n'aurions jamais pu sortir s'il n'y avait pas eu cette brèche dans ce mur. Nous pourrions élargir juste assez l'ouverture pour nous faire passer. A l'époque j'étais fine aussi, donc, pour moi, ça ne poserait pas trop de problèmes de passer mais Vince était plus grand et bien qu'il soit efflanqué tel un lévrier, il prenait plus de place que moi.

Je voulais parler de ce projet à Yusuke, contrairement aux indications de Vince qui m'avait bien recommandé de rien dire à personne, mais plus j'y réfléchissais, moins j'avais envie de lui en faire part.
Il était devenu franchement distant depuis que je passais mon temps avec Vince pour élaborer mon plan de sortie. Et que la rumeur que l'ancien roi des grands et moi sortions ensemble se soit dument propagée.
J'essayais pourtant de lui parler mais soit il me remballait, soit les mots restaient dans ma gorge. J'avais l'impression de fuir la réalité encore plus, de m'enfoncer des océans de mensonges.

Je pense que je refusais de le lui dire parce que ça reviendrait à lui dire que je l'abandonnais. Définitivement,, cette fois et sans espoir de retour en arrière.Vince avait décidé que nous ne serions que tout les deux, pour plus de discrétion. Il m'avait quand même proposé de prendre Yusuke car il savait qu'il comptait beaucoup pour moi. Mais à sa grande surprise, je refusais. Si je ne pouvais rien lui dire, je ne pouvais assurément pas l'emmener avec moi.

On reviendrait chercher ce qui nous étaient chers après avoir trouvé un endroit où s'établir. Je n'y croyais pas mais je me refusais de détruire l’enthousiasme de Vince qui se voyait déjà en sauveur.

Les jours passèrent, Vince et moi préparant la fuite et les autres commérant à notre sujet. Il nous fallait une carte de la ville, qui fut rapidement obtenue grâce à google earth (merci seigneur pour ces ordis que tu nous donne). Vince essayait d'agrandir le trou tandis que je m'occupais de la partie organisation. Pour mon futur compagnon, c'était difficile car il n'était pas vraiment musclé. Il avançait lentement et ne voulais aucune aide, pour ne pas éventer notre projet.

Ça dura un an, et ça nous permit aussi de constituer un fond suffisant pour louer un appartement pendant un mois et de payer la caution. Au bout de ce temps, Yusuke ne me parlait plus du tout et et m'évitais. Moi aussi bien que cette situation me chagrine.

La faille avait été assez élargie pour que nous puissions passer, même si c'était difficile. Nous ne partîmes pas tout de suite. Il fallait partir en emportant nos affaires et sans que les autres pensionnaires ne s'en rendent compte. Alors, il fut décidé que l'évasion aurait lieu pendant la nuit, quand tous dormiraient. On était déjà à la fin de l'automne et les soirées se faisaient plus fraiches.

Il me fallait emporter des vêtements chauds. Je remplis un sac qui devait normalement nous servir pour le linge sale de tout ce que voulais emmener. J'essayais de restreindre, mais c'était difficile, sachant que je partais pour un bout de temps. Une photo de Yusuke qui souriait (très rare) avec moi et un sac bourrés à ras bord de mes robes et mon lalpinos à la main, j'étais prête.

Quand je fus face à cette brèche, cette ouverture pour un futur meilleur, je ne pus m'empêcher de regarder en arrière et de graver la scène dans ma mémoire. Les arbres avaient tous déjà perdus leurs feuilles sauf quelques soldats, qui comme des vaincus, se tenaient debout au milieu de tout ces ossements couverts de givre. Au milieu d'un champ de bataille. La bâtisse sombre se fondait dans la nuit noire sans lune. Toutes les fenêtres étaient éteintes. Sauf celle de Yusuke. Me voyait-il ? Est-ce qu'il regardait ma fuite ? Au bout d'une petite minute, la lumière s'éteignit, me laissant seule, encore. Je ne pouvais plus retenir mes larmes, soudain. Je pleurais en essayant de ne pas faire de bruit tandis que Vince me regardait d'un air désolé. Je perdais à jamais mon frère, mon amour aussi. Je perdais ce qui faisait de moi; moi. Quelle souffrance de se sentir déchirée.

Quand je réussis enfin à me calmer, je m'engouffrais rapidement dans la brèche, avant que Vince ne me fasse des remarques. Désormais,je ne pourrais plus revenir en arrière.

Dès que je fut dehors l'air me parut plus pur, plus froid aussi car le mur ne me protégeais plus de la bise glaciale qui mordait chaque part non couverte de mon être. Mon visage entre autres. J'étais libre. Enfin.
Je mourrais d'envie d'aller voir l'appart que nous allions louer. D'explorer la ville aussi. Mais j'avais besoin de Vince. Alors je l'attendais impatiemment tandis qu'il se tortillait pour passer à travers. Tournant en rond pour me réchauffer, je n'osais pas chanter de peur qu'on m'entende mais les paroles d'une chanson connue à l'époque se mourrait sur mes lèvres sans même que j'y pense. J' avais envie de chanter tel un oiseau enfin sorti de sa cage, enfin loin de cette prison.

Quand il réussit à s'extirper de cette ouverture, je ne résistait plus et le traînant pas la manche, descendait la colline qui nous séparait de la ville en courant et riant. C'était tellement bon ! Arrivés en bas une route fréquentée nous attendait. Nous prîmes un taxi vers l'appartement et attendîmes devant les quelques heures qu'il restait avant que le propriétaire n'arrivent, un sourire débile vissé aux lèvres. Heureusement nous réussîmes à nous calmer petit à petit, pour ne pas choquer le propriétaire.

En le voyant, nous comprîmes que ça n'avait servi à rien de se calmer, il était tellement camé qu'il ne tenait plus debout. Après lui avoir fait signer les papiers et lui avoir donné l'argent suffisant, on le renvoya gentillement mais fermement. Après avoir croisés quelques habitants de l'immeuble, nous vîmes qu'on aurait pu être des tueurs sanguinaires, tout le voisinage s'en foutrait. Sans aucun doute parce qu'eux aussi n'étaient pas nets du tout.

Mais en ce jour la vie nous apparaissait rose et nous trouvions toutes les qualités du monde à notre studio, même s'il était petit. Même si les murs sentaient la moisissure. C'était notre paradis trouvé. Notre nouveau monde.

La fatigue eu raison de nous avant que nous ne fêtions notre crémaillère. Nous nous effondrâmes sur le lit deux place qui allait avec l'appartement, sans même être gênés. Non, la gêne vint quand nous nous réveillâmes, dans l'après midi, enlacés. Tout les deux rouges comme un tomates. Ce fut un des moments les plus débiles de ma courte vie et je vous épargne.

Il nous fallait trouver un job pour payer les futures factures. Malgré notre désir d'en chercher un, on se balada une semaine en ville, pour se repérer. Et puis, après tout, on avait le temps. On trouverais facilement du travail de toute façon. Comment deux gens vigoureux et complaisants pourraient-ils ne pas être engagés ? En n'ayant ni parents, ni papiers, ni assurance.

Bref, on s'est fait jeté de partout. Sauf Vince qui réussit par un espèce miracle à trouver un petit job de plongeur dans un hôtel. Bien sur, il me dit que je trouverais un travail aussi, et qu'au pire, il chercherait un autre boulot.
Qu'on avait le temps de toute façon.
Mais moi je savais bien qu'il ne nous restait plus que deux semaines. Et qu'il ne gagnait pas assez d'argent pour payer l'appart parce qu'il n'était pas déclaré.

Je voyais les jours passer avec appréhension, arpentant toute la ville dans l'espoir de trouver un moyen de gagner de l'argent honnêtement. Je recevais des propositions de trafic mais j'avais trop peur de la mafia pour m'engager la dedans. Celle-ci régnait d'une main de fer sur tout les trafics et tout ceux qui commençaient recevaient une "petite" visite comme ils disaient. Cette visite avait pour but de faire peur aux trafiquants pour qu'ils payent sans rechigner. Mais ils étaient assez souples sur les putes.

C'est pour ça que j'y pensais. Pourquoi pas ? Ça ferait de l'argent rapide en attendant que me trouve un boulot. L'idée même de faire cette profession m’exécrait, mais plus les jours passaient, plus j'y pensais. Je finis par en parler à Vince. Il n'était pas d'accord du tout et me cria dessus mais je résistait, sans comprendre pourquoi il refusait à ce point. Un peu d'argent serait toujours la bienvenue. Quand je lui dis ça il pris ses affaires et partit à son travail, sans même me regarder. Il me glissa que c'était ma vie et que j'en faisais ce que j'en voulais après tout.

Aussitôt qu'il fut sortit, je cherchais une jolie robe. Il me fallait ressembler à une une prostituée pour en devenir une. J'en pris une avec un bon décolleté et déchirais le bas afin qu'il soit très court. Je me maquillais légèrement et pris mon lalpinos avec moi. Je serais l'enfant salope. Et puisque j'étais vierge, je pourrais monter le prix.

J'allais donc à une rue de notre belle ville réputée pour ses putains. Je m’efforçai de marcher avec assurance, même si les autres femmes me regardaient d'un air agressif. J'étais une concurrente. Et vu le nombre de regards haineux, une bonne concurrente. J'attendis un peu puis je me remis à marcher pour ne pas être glacée.

Après une bonne dizaines de minutes, un bonhomme vint me voir. Il était couvert des pieds à la tête, manteau, bonnet, écharpe, on ne voyait rien de lui. Je le suivis dès qu'il m’eut passé l'argent que j’emprisonnais dans un porte-feuille cadenassé ( sécurité oblige). Il m'avait passé environ 50 000 yens, ce qui pour moi était imposant. J'ignorais la réelle valeur que pouvais atteindre une vierge, mais je devinais que ça devait être élevé, vu le prix déjà obtenu, sans marchandage.

Nous nous dirigeâmes vers le centre ville, puis il bifurqua et nous nous retrouvâmes devant l'immeuble où j'habitais. Habitait-il ici lui aussi ?Ça me gênait un peu. Et si on se recroisait après ? A vrai dire, y avait pas que ce problème là. J'étais aussi morte de trouille. Est ce que la première fois allait me faire mal ? Est ce que je n'avais vraiment pas d'autre moyens ?
J'y pensais tandis que je gravissais les escaliers.

J'entrais dans le studio, sans même regarder, préoccupée que j'étais.Puis je remarquais que ce lieu m'était familier. Mais le doute ne fut plus permis quand je vis les vêtements qui était dispersés. C'était MON studio. Comment cet idiot avait eu la clé ? Avait-il utilisé un clé ou pas ? Je m'en rappelais plus. Après tout, ces portes devait être faciles à forcer.

Il commença à enlever ses couches. Je ne le regardais pas du tout. En fait je cherchais un moyen de m'échapper. Il avait pas fermé la porte. BIEN. Je me barrerais et j'irais au travail de Vince. Il allait pas apprécier de voir que je ne lui avait pas obéi mais tant pis. Alors que j'allais entamer un beau sprint, je réalisais avec stupeur que c'était quelqu'un que je connaissait. Quelqu'un que je connaissait très bien même.



Le bip régulier ... un son que je connais. Je sais maintenant tout. Je ne dois pas y penser, oublier l'échec de ma vie. Repartir, comme on dit. Mais est-ce que je serais capable de faire semblant ? Oui, il le faut. Quel dommage que je ne sois pas morte quand même, ça m'aurait évité tous ces efforts inutiles pour redémarrer. Cette lourdeur sur mon corps, aussi, ne serait pas présente.Allez, il me faut ouvrir les yeux, sortir du monde noir dans lequel je suis depuis ... depuis combien de temps en fait ? Des minutes, des jours ou des semaines ?

J'ai mal, affreusement mal, une douleur qui irradie depuis mes pieds jusqu'à envahir mon corps entier. Je dois être sacrément blessée. J'ai l'impression que mes poumons prennent feu à chacune de mes respirations. Je me sens ... brisée. Qui aurait cru qu'un camion pouvait faire autant de dégâts ? Il aurait du me tuer. Et il aurait mieux valu.
J'entends des voix, murmures inquiétants. Il couvrent la sonnerie intermittente que
j'entends toujours. Celle-ci commence à s’accélérer, d’ailleurs.

Et puis, soulagement ... La douleur violente laisse place à un mal doucereux, tapi aux tréfonds de moi, battant au rythme de mon cœur. Je sais que je ne suis pas morte, mais entendre des bruits comme le sang se précipitant à travers mes veines me soulage. Une petite assurance. Les bruits se sont tu, il ne reste que cette sonnerie.
J'ai tellement à penser, mais je ne veux pas y penser. Il me faut donc ouvrir les yeux. Mais c'est si dur, mes paupières me semblent si lourdes, si scellées ... Au moins, ça me permet de me concentrer sur autre chose que sur ça . Et puis, je veux revoir la lumière, à nouveau. Me distraire pour ne pas penser.

Finalement, après maints efforts, je parvins à entrouvrir une paupière. Lumière. Enfin. Une fenêtre me livre des rayons hasardeux, mais qu’importe, je vois. Je peux ainsi découvrir là où je suis. La pièce est plutôt sombre, ce qui me déçoit un peu. Une pièce d’hôpital aux murs de couleur vert clair. Je m'en doutais. Quelqu'un ne m'a pas laissé mourir comme j'en en avais l'intention au début.
Je repère ainsi ce qui fait ce bruit que j'entendais depuis longtemps. Un moniteur. Alors, c'était ça. Je vois ainsi mon corps, enrubanné de bandages, excepté de mes deux jambes, sur lesquelles on a apposé un plâtre. Ah. C'est donc pour ça que je croyais que la douleur venait de cette partie. J'ai du être plus gravement touchée. Quant à mes bras, ils sont indemnes.

J'entends les bruits d'autres personnes dans les chambres voisines, qui toussent ou gémissent doucement. Un hôpital n'est pas souvent un lieu de joie. Il faudrait que je me rendorme. Que j'oublie à nouveau ce qui c'était passé, comme des années de cela. Que je trouve un moyen de tout oublier. Sinon mes souvenirs retrouvés vont me détruire.


Dernière édition par Tsukiko Tagada le Jeu 2 Aoû - 5:38, édité 1 fois
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Miria

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MessageSujet: Re: Un jour, les Tagadas seront au pouvoir.   Mer 2 Mai - 7:21

Tsuki? Aurons nous un jour la suite? :3

- Oui parce que je sais que t'es pire que moi dans rôle de la feignasse alors je te booste -

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Mon plus grand rêve serait d'aller élever des mouches sur l'Himalaya♥️

Un jour petit tagada deviendra Beau:
 
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Tsukiko Tagada

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MessageSujet: Re: Un jour, les Tagadas seront au pouvoir.   Jeu 3 Mai - 2:17

un jour , oui, je viens d'écrire la fin en test.
4 heures à glander, j'ai pondu 10 lignes ... pff au moins, comme je l'ai dit, j'ai terminé d'écrire sur papier. Et pis , pis, y reste à taper. Aaaah pfff

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Et en rose s'il vous plait ~ ♥️
Nyuuuuuuuuuuuu ~ :
 
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MessageSujet: Re: Un jour, les Tagadas seront au pouvoir.   

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Un jour, les Tagadas seront au pouvoir.
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